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DOSSIERSBiographie de Sonia M’barek, ministre de la Culture

Sonia M’barek, nommée ministre de la Culture au sein du gouvernement de Habib Essid, est née en 1969. Initialement chanteuse et assistante à l'Institut supérieur de m plus ...

6 January 2016
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Kairouan

  Kairouan, dont le nom signifie étymologiquement « campement », est une ville du centre de la Tunisie et le chef-lieu du gouvernorat du même nom. Elle se situe à<p>&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Kairouan, dont le nom signifie &eacute;tymologiquement &laquo; campement &raquo;, est une ville du centre de la Tunisie et le chef-lieu du gouvernorat du m&ecirc;me nom. Elle se situe &agrave; 150 kilom&egrave;tres au sud-ouest de Tunis et cinquante kilom&egrave;tres &agrave; l'ouest de Sousse. Peupl&eacute;e de 117 903 habitants en 2004, elle est souvent consid&eacute;r&eacute;e comme la quatri&egrave;me ville sainte de l'islam.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Jusqu'au xie si&egrave;cle, la ville a &eacute;t&eacute; un important centre islamique de l'Afrique du Nord musulmane, l'Ifriqiya. Avec sa m&eacute;dina et ses march&eacute;s organis&eacute;s par corporations &agrave; la mode orientale, ses mosqu&eacute;es et autres &eacute;difices religieux, Kairouan est inscrite depuis 1988 sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. En 2009, elle est proclam&eacute;e capitale de la culture islamique par l'Organisation islamique pour l'&eacute;ducation, les sciences et la culture.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">La ville est aussi r&eacute;put&eacute;e pour ses tapis de laine artisanaux et ses p&acirc;tisseries dont les makrouds.</span></p> <p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Histoire</span></strong></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">C'est vers 670 que les Arabes musulmans, sous la conduite de Oqba Ibn Nafi Al Fihri, fondent la ville dans le but d'en faire un point d'appui dans leur campagne de conqu&ecirc;te de l'Afrique du Nord. L'emplacement choisi pour sa fondation, &agrave; l'int&eacute;rieur des terres, semble particuli&egrave;rement inhospitalier mais se situe suffisamment loin de la c&ocirc;te pour &eacute;viter les assauts de la flotte byzantine contr&ocirc;lant alors la mer M&eacute;diterran&eacute;e. Il fait aussi face aux montagnes qui sont le refuge des Berb&egrave;res. De plus, les conqu&eacute;rants de la premi&egrave;re g&eacute;n&eacute;ration ne tiennent compte que des lieux propres &agrave; la nourriture de leurs montures. Kairouan poss&egrave;de alors une double fonction militaire et religieuse, assurant &agrave; la fois la guerre sainte et la d&eacute;fense des terres nouvellement conquises.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Devenue la capitale des Aghlabides, la cit&eacute; prosp&egrave;re rapidement au cours du ixe si&egrave;cle et devient le si&egrave;ge principal du pouvoir en Ifriqiya et un grand centre de rayonnement de la culture arabe et de l'islam, rivalisant avec les autres centres du bassin m&eacute;diterran&eacute;en. C'est une grande ville de commerce et de science renomm&eacute;e pour son &eacute;cole de droit mal&eacute;kite et son &eacute;cole de m&eacute;decine form&eacute;e par Ishaq ibn Imran. Kairouan joue &eacute;galement un r&ocirc;le significatif dans l'arabisation des Berb&egrave;res et des populations de langue latine de l'Ifriqiya.</span></p> <p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Architecture et urbanisme</span></strong></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Depuis le 9 d&eacute;cembre 1988, la m&eacute;dina est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco en r&eacute;pondant &agrave; cinq des six crit&egrave;res d'&eacute;valuation ; &agrave; noter que pour &ecirc;tre class&eacute; au patrimoine mondial, il suffit qu'un site r&eacute;ponde &agrave; un seul des six crit&egrave;res et parmi les sites class&eacute;s &agrave; travers le monde, rares sont ceux, &agrave; l'image de Kairouan, ayant r&eacute;pondu &agrave; cinq crit&egrave;res. D'une part, la Grande Mosqu&eacute;e est l'un des monuments majeurs de l'islam et un chef-d'&oelig;uvre de l'architecture universelle. Elle a servi de mod&egrave;le &agrave; plusieurs mosqu&eacute;es maghr&eacute;bines en particulier pour ce qui concerne les motifs d&eacute;coratifs. D'autre part, la mosqu&eacute;e des Trois Portes, construite en 866, est la plus ancienne des mosqu&eacute;es &agrave; fa&ccedil;ade sculpt&eacute;e de l'islam. Kairouan offre &eacute;galement un t&eacute;moignage exceptionnel sur la civilisation des premiers si&egrave;cles de l'h&eacute;gire en Ifriqiya et son architecture islamique traditionnelle, associ&eacute;e &agrave; sa configuration spatiale, est devenue vuln&eacute;rable sous l'effet des mutations &eacute;conomiques et constitue un patrimoine pr&eacute;cieux. Kairouan est enfin l'une des villes saintes et des capitales spirituelles de l'islam</span></p> <p>&nbsp;</p>

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Aïn Draham

Aïn Draham est une ville du nord-ouest de la Tunisie (gouvernorat de Jendouba) située à une vingtaine de kilomètres au sud de Tabarka. Anciennement camp militaire, centre d'estivage et souk, elle se présente aujourd'hui comme un modeste centre économique régional. Chef-lieu d'une délégation de 40 372 habitants, la ville accueille une population de 8 888 habitants en 2004. Elle est bâtie à une altitude de 800 mètres sur les pentes du Djebel Bir (1 014 mètres). Ce dernier fait partie des monts de Kroumirie. Cette région est la zone la plus humide de Tunisie car détenant le record national de pluviométrie avec 1 534 millimètres de précipitations par an. La température moyenne annuelle est de l'ordre de 15°C avec une moyenne journalière de 6,6°C pour le mois de janvier et 23,9°C pour le mois de juillet. Son nom signifie « source d'argent » et évoque les sources chaudes sulfureuses déjà utilisées par les Romains dans l'Antiquité. Des vestiges de thermes sont ainsi repérables sur le site. Aïn Draham est une station de villégiature active dès la période du protectorat français. Par ses maisons aux toits de tuiles rouges, par sa forêt dense de chênes-liège, sa richesse giboyeuse, notamment en sangliers, elle rappelle un village alpin, apprécié en toutes saisons, pour la chasse, la fraîcheur de son climat, les randonnées pédestres, équestres ou en VTT et le thermalisme.<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">A&iuml;n Draham est une ville du nord-ouest de la Tunisie (gouvernorat de Jendouba) situ&eacute;e &agrave; une vingtaine de kilom&egrave;tres au sud de Tabarka. Anciennement camp militaire, centre d'estivage et souk, elle se pr&eacute;sente aujourd'hui comme un modeste centre &eacute;conomique r&eacute;gional.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Chef-lieu d'une d&eacute;l&eacute;gation de 40 372 habitants, la ville accueille une population de 8 888 habitants en 2004. Elle est b&acirc;tie &agrave; une altitude de 800 m&egrave;tres sur les pentes du Djebel Bir (1 014 m&egrave;tres). Ce dernier fait partie des monts de Kroumirie. Cette r&eacute;gion est la zone la plus humide de Tunisie car d&eacute;tenant le record national de pluviom&eacute;trie avec 1 534 millim&egrave;tres de pr&eacute;cipitations par an. La temp&eacute;rature moyenne annuelle est de l'ordre de 15&deg;C avec une moyenne journali&egrave;re de 6,6&deg;C pour le mois de janvier et 23,9&deg;C pour le mois de juillet.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Son nom signifie &laquo; source d'argent &raquo; et &eacute;voque les sources chaudes sulfureuses d&eacute;j&agrave; utilis&eacute;es par les Romains dans l'Antiquit&eacute;. Des vestiges de thermes sont ainsi rep&eacute;rables sur le site.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">A&iuml;n Draham est une station de vill&eacute;giature active d&egrave;s la p&eacute;riode du protectorat fran&ccedil;ais. Par ses maisons aux toits de tuiles rouges, par sa for&ecirc;t dense de ch&ecirc;nes-li&egrave;ge, sa richesse giboyeuse, notamment en sangliers, elle rappelle un village alpin, appr&eacute;ci&eacute; en toutes saisons, pour la chasse, la fra&icirc;cheur de son climat, les randonn&eacute;es p&eacute;destres, &eacute;questres ou en VTT et le thermalisme.</span></p>

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Nefta

Nefta est une ville oasis du Jérid située au sud-ouest de la Tunisie. Rattachée administrativement au gouvernorat de Tozeur, elle constitue une municipalité comptant 20 30<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Nefta</strong> est une ville oasis du J&eacute;rid situ&eacute;e au sud-ouest de la Tunisie.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Rattach&eacute;e administrativement au gouvernorat de Tozeur, elle constitue une municipalit&eacute; comptant 20 308 habitants en 20042.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">La ville est reli&eacute;e par la route &agrave; Tozeur et &agrave; l'Alg&eacute;rie, la fronti&egrave;re se situant &agrave; une trentaine de kilom&egrave;tres de la ville. L'a&eacute;roport international de Tozeur-Nefta se trouve &agrave; une vingtaine de kilom&egrave;tres. Coinc&eacute;e entre le Chott el-J&eacute;rid et les dunes du Sahara, son climat est doux et sec en hiver (20&deg; C). Par contre, l'&eacute;t&eacute; est chaud et le sirocco y souffle souvent.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Vue de la corbeille en d&eacute;cembre 1963</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>M&eacute;dina de Nefta</strong></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">La ville &eacute;tait jadis une cit&eacute; numide puis romaine et enfin arabe o&ugrave; elle devient un haut lieu du soufisme. La confr&eacute;rie soufie de la Qadiriyya, &agrave; laquelle Isabelle Eberhardt &eacute;tait affili&eacute;e, est connue dans tout le Maghreb. L'influence de ce courant religieux reste pr&eacute;sente jusqu'&agrave; nos jours. La ville abrite &eacute;galement une centaine de marabouts dont le c&eacute;l&egrave;bre Sidi Bou Ali qui la lib&eacute;ra des musulmans ibadites et la convertit &agrave; l'islam sunnite au xiiie si&egrave;cle. Il fonde une confr&eacute;rie religieuse influente, un p&egrave;lerinage &eacute;tant organis&eacute; annuellement autour de la zaou&iuml;a de ce saint.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Depuis la &laquo; corbeille de Nefta &raquo;, la zone o&ugrave; autrefois coulaient les sources, l'eau &eacute;tait canalis&eacute;e en un oued qui se ramifiait ensuite pour abreuver la palmeraie qui s'&eacute;tend sur 300 hectares et compte pr&egrave;s d'un demi-million de palmiers-dattiers. Dans cette corbeille suintait l'eau provenant de 152 sources. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 1980, le tarissement des sources3 a caus&eacute; la disparition de nombreux palmiers.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">L'architecture des maisons de Nefta est propre &agrave; la r&eacute;gion du J&eacute;rid : tout comme &agrave; Tozeur, les murs sont constitu&eacute;s de briques cuites de couleur ocre. Les toits ainsi que les portes des maisons sont fabriqu&eacute;s &agrave; partir de bois de palmier. Nefta ou ses environs ont accueilli un nombre important de cin&eacute;astes. Y ont &eacute;t&eacute; tourn&eacute;s des s&eacute;quences de films tel que Le Patient anglais, dans les rues de la ville, et le c&eacute;l&egrave;bre Star Wars, dans le d&eacute;sert non loin de l&agrave;.</span></p>

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Sfax

Sfax , deuxième ville et centre économique de Tunisie, est une ville portuaire de l'est du pays située à environ 270 kilomètres de Tunis. Riche de ses industries et <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Sfax</strong> , deuxi&egrave;me ville et centre &eacute;conomique de Tunisie, est une ville portuaire de l'est du pays situ&eacute;e &agrave; environ 270 kilom&egrave;tres de Tunis. Riche de ses industries et de son port, la ville joue un r&ocirc;le &eacute;conomique de premier plan avec l'exportation de l'huile d'olive et du poisson frais ou congel&eacute;. Sfax est une cit&eacute; d'affaires et compte certains sites &agrave; vocation touristique, tels que la m&eacute;dina et Thyna, malgr&eacute; la pr&eacute;sence des usines de traitement du phosphate.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Sfax compte 265 131 habitants en 20043 &mdash; pour une agglom&eacute;ration, le Grand Sfax, d'environ 500 000 habitants &mdash; et se pr&eacute;sente comme une agglom&eacute;ration tr&egrave;s &eacute;tendue (sur 220 km2, soit autant que l'agglom&eacute;ration de Tunis, qui compte quatre fois plus d'habitants), plate et comprise dans un tissu urbain structur&eacute; par des axes de communication en toile d'araign&eacute;e. Elle est bord&eacute;e &agrave; l'est par la mer M&eacute;diterran&eacute;e et l'amorce du golfe de Gab&egrave;s.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>&Eacute;tymologie</strong></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Parfois, c'est &agrave; un produit agricole, une cucurbitac&eacute;e, que l'on attribue l'origine du nom de Sfax5. Ce dernier viendrait en effet de fakous qui signifie &laquo; concombre &raquo; en tunisien. Toutefois, &Eacute;lis&eacute;e Reclus explique dans sa Nouvelle g&eacute;ographie universelle l'origine de cette fausse interpr&eacute;tation :</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">&laquo; Un des l&eacute;gumes que l'on cultive le plus dans les jardins de Sfak&egrave;s est le concombre ou fakous, mot d'o&ugrave; l'on a voulu d&eacute;river le nom de la ville : d'apr&egrave;s Shaw [Thomas Shaw qui fit un voyage dans la R&eacute;gence de Tunis en 1732], Sfak&egrave;s serait la cit&eacute; des concombres6. &raquo;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Toutefois, dans son livre Fastes chronologiques de la ville de Sfaks, Antoine du Paty de Clam mentionne que Sfaks peut se d&eacute;composer en s fa ekez, signifiant en berb&egrave;re &laquo; celui qui &eacute;tend la surveillance &raquo; et dont la traduction grecque &eacute;quivaut &agrave; Taphrouria (poste de surveillance) transcrite en Taphrura par des historiens tels que Ptol&eacute;m&eacute;e7.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Histoire</strong></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Sfax, ancienne Syphax berb&egrave;re et par la suite Taparura romaine, est reb&acirc;tie par les Aghlabides au ixe si&egrave;cle &agrave; partir des mat&eacute;riaux de l'antique ville romaine situ&eacute;e &agrave; environ trois kilom&egrave;tres. Ils construisent les remparts qui donnent &agrave; la m&eacute;dina sa configuration actuelle.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">La cit&eacute; doit r&eacute;sister aux Hilaliens venus d'&Eacute;gypte en 1057 et, de 1095 &agrave; 1099, elle constitue un petit &eacute;mirat ind&eacute;pendant11. Elle passe, comme la plupart des villes c&ocirc;ti&egrave;res, sous la domination du roi normand Roger II de Sicile en 114812, avant d'&ecirc;tre r&eacute;int&eacute;gr&eacute;e &agrave; la sph&egrave;re musulmane par les Almohades d'Abd al-Mumin en 1159 ; ceci fait suite &agrave; trois ans d'une r&eacute;volte amorc&eacute;e par Omar, avec notamment le massacre des chr&eacute;tiens de la cit&eacute; le 25 f&eacute;vrier 115613.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Repr&eacute;sentation de la prise de Sfax en 1881 par &Eacute;douard Detaille</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Sfax conna&icirc;t la r&eacute;volte d'Ali Ben Ghedhahem s'opposant au bey de Tunis en 1864 et celle de 1881 pour refuser le protectorat fran&ccedil;ais. Les troupes fran&ccedil;aises sont oblig&eacute;es de la bombarder pour en venir &agrave; bout14.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Elle est &eacute;galement bombard&eacute;e par les Alli&eacute;s pendant la campagne de Tunisie (Seconde Guerre mondiale) alors qu'elle est occup&eacute;e par les puissances de l'Axe en 1942-1943.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Sfax est la ville o&ugrave; s'illustrent deux grands militants de l'ind&eacute;pendance nationale assassin&eacute;s par l'organisation terroriste coloniale de la Main rouge : le syndicaliste Farhat Hached (natif de l'archipel des Kerkennah) qui est abattu le 5 d&eacute;cembre 195215 et le responsable destourien H&eacute;di Chaker qui est tu&eacute; le 13 septembre 195316.</span></p>

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