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DOSSIERSBiographie de Sonia M’barek, ministre de la Culture

Sonia M’barek, nommée ministre de la Culture au sein du gouvernement de Habib Essid, est née en 1969. Initialement chanteuse et assistante à l'Institut supérieur de m plus ...

6 January 2016
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Sousse

Sousse est une ville portuaire de l'est de la Tunisie, située à 143 kilomètres au sud de Tunis, et ouverte sur le golfe d'Hammamet (mer Méditerranée). « Capit<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;"><strong>Sousse</strong> est une ville portuaire de l'est de la Tunisie, situ&eacute;e &agrave; 143 kilom&egrave;tres au sud de Tunis, et ouverte sur le golfe d'Hammamet (mer M&eacute;diterran&eacute;e).</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">&laquo; Capitale &raquo; du Sahel tunisien &mdash; elle est parfois surnomm&eacute;e la &laquo; perle du Sahel &raquo; &mdash; et chef-lieu du gouvernorat du m&ecirc;me nom, la population de sa municipalit&eacute; atteint 173 047 habitants en 20041 alors que son agglom&eacute;ration avoisine les 400 000 habitants, ce qui fait d'elle la troisi&egrave;me agglom&eacute;ration du pays apr&egrave;s Tunis et Sfax. La m&eacute;dina de Sousse est inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1988.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;"><strong>&Eacute;tymologie</strong></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Des noms semblables peuvent &ecirc;tre trouv&eacute;s en Libye et au sud du Maroc. Souss en marocain est synonyme de rief, ce qui d&eacute;signe les nomades ou plus g&eacute;n&eacute;ralement les campagnards. Toutefois, le terme de Sousse est ici attribu&eacute; &agrave; une ville &agrave; l'&eacute;poque symbole de puissance et de s&eacute;dentarit&eacute;.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;"><strong>G&eacute;ographie</strong></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Cette section est vide, insuffisamment d&eacute;taill&eacute;e ou incompl&egrave;te. Votre aide est la bienvenue !</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">G&eacute;ographie administrative[modifier | modifier le code]</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">La municipalit&eacute; de Sousse est divis&eacute;e en quatre arrondissements municipaux3 : Sousse Nord, Sousse Sud, Sousse M&eacute;dina et Sousse Riadh. Les deux premiers sont cr&eacute;&eacute;s le 11 f&eacute;vrier 1976 et les deux derniers le 19 f&eacute;vrier 1982.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;"><strong>Histoire</strong></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Si les peuples de la mer se sont sans doute fix&eacute;s ant&eacute;rieurement dans la r&eacute;gion de Sousse, c'est aux Ph&eacute;niciens que l'on attribue le premier nom connu de la ville. Au xie si&egrave;cle av. J.-C. appara&icirc;t le toponyme Hadrim qui d&eacute;signe, selon M'hamed Hassine Fantar4, un enclos ou un quartier d'habitation. Les vestiges arch&eacute;ologiques du site ne remontent cependant gu&egrave;re au-del&agrave; du vie si&egrave;cle av. J.-C., p&eacute;riode o&ugrave; Hadrim passe sous l'autorit&eacute; de Carthage et vit avec elle les guerres puniques tout en maintenant une identit&eacute; ph&eacute;nicienne comme l'attestent notamment les pratiques fun&eacute;raires locales. Apr&egrave;s avoir perdu la bataille de Zama, Hannibal Barca, qui a des propri&eacute;t&eacute;s dans les environs de Hadrim, fait effectuer des travaux civils &agrave; ses soldats et est &agrave; l'origine de la plantation de nombreux oliviers dans la r&eacute;gion.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Hadrim se lib&egrave;re progressivement de la tutelle carthaginoise en &eacute;tablissant des relations &eacute;conomiques et diplomatiques directes avec Rome dont elle prend le parti durant la Troisi&egrave;me Guerre punique. Apr&egrave;s la destruction de Carthage, les Hadrum&eacute;tins deviennent, selon l'expression d'Appien, les &laquo; amis du peuple romain &raquo; et la ville, rebaptis&eacute;e Hadrum&egrave;te (Hadrumetum), devient une cit&eacute; romaine privil&eacute;gi&eacute;e et libre. En 46 av. J.-C., elle perd une partie de ses privil&egrave;ges et se trouve frapp&eacute;e d'une lourde amende lorsqu'elle choisit le camp des Pomp&eacute;iens contre le victorieux Jules C&eacute;sar.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">&Agrave; la fin du ier si&egrave;cle, Hadrum&egrave;te est la premi&egrave;re cit&eacute; africaine &agrave; b&eacute;n&eacute;ficier du statut de colonie honoraire qui est attribu&eacute; par l'empereur Trajan5. En reconnaissance, des monuments glorifiant le g&eacute;n&eacute;reux empereur sont &eacute;rig&eacute;s : arc de triomphe, th&eacute;&acirc;tre, amphith&eacute;&acirc;tre, thermes, etc. La prosp&eacute;rit&eacute; de la ville culmine au iiie si&egrave;cle sous les r&egrave;gne de la dynastie des S&eacute;v&egrave;res.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Le commerce de l'huile d'olive conna&icirc;t un grand essor apr&egrave;s que le fondateur de la dynastie instaure une distribution gratuite et quotidienne d'huile &agrave; Rome. La ville frappe m&ecirc;me sa propre monnaie. Lorsqu'en 238, la ville soutient l'&laquo; usurpateur &raquo; Capellien, elle doit subir la r&eacute;pression du nouvel empereur Gordien II. Des monuments publics et des villas sont ras&eacute;s et le port autrefois si actif perd de son importance.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">La cit&eacute; retrouve une prosp&eacute;rit&eacute; relative lorsqu'en 297 l'empereur Diocl&eacute;tien fait de Hadrum&egrave;te la capitale de la nouvelle province de Byzac&egrave;ne qui s'&eacute;tend sur le centre du pays5. Quand en 439 les Vandales chassent les Romains et d&eacute;truisent l'enceinte de la ville, Hadrum&egrave;te prend le nom de Hun&eacute;ricopolis tir&eacute; du nom de Hun&eacute;ric (fils du chef vandale Gens&eacute;ric)6. Elle v&eacute;g&egrave;te pendant un si&egrave;cle avant sa destruction par des pillards venus du sud du pays et ce peu avant l'arriv&eacute;e des troupes byzantines. Le port, compl&egrave;tement ensabl&eacute;, est remis en &eacute;tat par l'empereur byzantin Justinien dont la ville prend le nom en 535 (Justinianopolis)6 et devient le chef-lieu de l'une des sept provinces du dioc&egrave;se d'Afrique. La p&eacute;riode byzantine dure environ 135 ans.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;"><strong>Tour du ribat de Sousse</strong></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Le d&eacute;but de la p&eacute;riode arabo-musulmane peut &ecirc;tre fix&eacute; &agrave; 670, lorsqu'Oqba Ibn Nafi Al Fihri assi&egrave;ge la ville qui prend le nom de Sousse. Elle est d'abord une agglom&eacute;ration pourvue en 787 d'un ribat et habit&eacute;e essentiellement par des asc&egrave;tes charg&eacute;s de la d&eacute;fense des c&ocirc;tes. Le vin, les jeux et la musique sont proscrits. Le nouvel essor de Sousse vient du second prince aghlabide Ziadet-Allah Ier qui dote la ville d'un chantier naval (821) d'o&ugrave; partent les navires &agrave; la conqu&ecirc;te de la Sardaigne (821), de Malte, de la Sicile (827) ou de Rome (846). Au ixe si&egrave;cle, la ville s'est ouverte et accueille des musulmans, des chr&eacute;tiens et des juifs. Elle devient alors la seconde ville de l'Ifriqiya et la premi&egrave;re du Sahel. Durant la p&eacute;riode fatimide, la prosp&eacute;rit&eacute; de Sousse ne souffre que mod&eacute;r&eacute;ment de la fondation de Mahdia. La ville, qui exporte ses &eacute;toffes en Orient et en Occident, est aussi une prosp&egrave;re cit&eacute; ol&eacute;icole.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Jusqu'en 1159, Sousse subit les assauts puis l'occupation des Normands de Sicile qui la conqui&egrave;rent en 11487. Mais sa d&eacute;cadence, &agrave; partir du xiie si&egrave;cle, est surtout due &agrave; la promotion de Tunis comme capitale sous le r&egrave;gne des Hafsides, &agrave; l'appauvrissement de l'arri&egrave;re-pays dont elle constitue le d&eacute;bouch&eacute; maritime et, au xiiie si&egrave;cle, &agrave; la concurrence des textiles export&eacute;s depuis l'Europe, p&eacute;riode durant laquelle des G&eacute;nois s'installent &agrave; Sousse. La ville subit une courte occupation espagnole entre 1537 et 1574. Pendant l'&eacute;poque ottomane (1574-1881), la ville retrouve son importance. Sousse est alors, au xviie si&egrave;cle, le deuxi&egrave;me port de commerce du pays</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Vue de Sousse vers 1899</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Aux brodeurs et tisserands s'ajoutent des artisans potiers qui exportent leur production dans tout le bassin m&eacute;diterran&eacute;en. &Agrave; la fin du xviiie si&egrave;cle, la ville souffre des bombardements fran&ccedil;ais (1770) et v&eacute;nitiens (1784 et 1786). La ville s'enfonce dans le d&eacute;clin apr&egrave;s 1864 lorsqu'elle se range contre Sadok Bey dans une insurrection antifiscale. Elle passe, comme toute la Tunisie, sous le protectorat fran&ccedil;ais &agrave; partir de 1881. La cr&eacute;ation d'un nouveau port (1884) lui redonne toutefois son r&ocirc;le de d&eacute;bouch&eacute; maritime des produits de la steppe.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">La municipalit&eacute; de Sousse est institu&eacute;e le 16 juillet 18848,9.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Architecture et urbanisme[modifier | modifier le code]</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Le flanc oriental de la m&eacute;dina est compl&eacute;t&eacute; par un port agrandi &agrave; partir de 1899. Plus au nord s'&eacute;tend la ville nouvelle construite sous le protectorat fran&ccedil;ais et caract&eacute;ris&eacute;e par ses larges rues rectilignes et sa promenade dominant la mer o&ugrave; s'alignent les h&ocirc;tels en direction de Port El-Kantaoui.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Kasbah dominant les toits de la m&eacute;dina</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">La m&eacute;dina de Sousse, tout comme celle de Tunis, est class&eacute;e au patrimoine mondial de l'Unesco (inscrite en 1988)10. L'un des &eacute;l&eacute;ments qui la distinguent est l'emplacement de la principale mosqu&eacute;e qui n'est pas au centre de la ville. Comme le ribat, elle &eacute;tait charg&eacute;e de prot&eacute;ger le bassin artificiel de l'arsenal, ce qui explique son allure militaire.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Le ribat a vu le jour durant le r&egrave;gne de la dynastie des Aghlabides (821) mais, apr&egrave;s l'&eacute;dification des murs de la ville en 85911, perdit peu &agrave; peu sa fonction militaire. Alors qu'&agrave; l'&eacute;tage se trouve une petite mosqu&eacute;e, le sous-sol est am&eacute;nag&eacute; en divers locaux et magasins alors que des traces d'une presse &agrave; olives subsistent. L'imposante entr&eacute;e flanqu&eacute;e de deux piliers de style corinthien est con&ccedil;ue comme une double porte, ce qui permettait de bloquer l'acc&egrave;s &agrave; la forteresse. Quant &agrave; la kasbah, elle se situe dans la partie la plus haute de la m&eacute;dina et date de l'ann&eacute;e 84411. En 853, un phare de 30 m&egrave;tres de haut est baptis&eacute; du nom d'un eunuque du souverain aghladide Ziadet-Allah Ier (Khalaf El Fat&acirc;). C'est dans ses murs qu'est log&eacute; le Mus&eacute;e arch&eacute;ologique de Sousse depuis 195112.</span></p>

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El Haouaria

El Haouaria  est une ville tunisienne située à l'extrémité nord-est du cap Bon, à l'entrée du golfe de Tunis. Rattachée administrativement au gouvernorat de Nabeul, elle est le centre d'une délégation et constitue une municipalité comptant 9 273 habitants en 20042. La municipalité est créée par le décret du 2 avril 19663. Elle se situe à 120 kilomètres de Tunis et à 80 kilomètres de la Sicile. Fauconnerie Monument surmonté de la statue d'un faucon pèlerin à l'entrée d'El Haouaria Son emplacement géographique, son relief contrasté et son climat doux et tempéré en font un refuge de prédilection pour une multitude d'oiseaux migrateurs. Les Romains surnommeront d'ailleurs l'endroit Aquilaria ou « pays de l'aigle »4. Chaque printemps, 40 000 rapaces de 24 espèces différentes, mais aussi des milliers de cigognes et d'autres oiseaux plus petits, font halte à la pointe du cap avant leur traversée de la mer Méditerranée. C'est tout naturellement que les familles d'El Haouaria développent un art de la fauconnerie remontant à l'époque antique comme en témoignent certaines mosaïques exposées au musée national du Bardo. Le savoir-faire en matière de dressage des rapaces, capturés au mois de mars, est transmis de génération en génération. L'Association des amis des animaux, créée en 1975, mène un efficace travail de sensibilisation de la population à la protection des oiseaux et plus spécialement des rapaces. Grottes Grottes d'El Haouaria À trois kilomètres à l'ouest de la ville, les grottes artificielles du site de Ghar El Kebir ont été creusées par des prisonniers ou des esclaves sous l'autorité des Carthaginois puis des Romains. Les blocs de pierre qui en étaient extraits étaient acheminés par mer vers Carthage, de l'autre côté du golfe de Tunis. Ils servirent à l'édification de la cité punique, mais également à la construction des forts de la médina de Tunis. Ces carrières souterraines sont exploitées pendant près de 1 000 ans. Elles sont constituées de latomies, immenses cavernes à demi-obscures creusées en forme de pyramide, auxquelles on accédait par une étroite ouverture supérieure et dont certaines communiquaient entre elles par d'étroits passages. Après les bombardements de la Seconde Guerre mondiale et les effondrements naturels ultérieurs, la visite du site est maintenant possible par de plus larges ouvertures latérales.<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>El Haouaria</strong> &nbsp;est une ville tunisienne situ&eacute;e &agrave; l'extr&eacute;mit&eacute; nord-est du cap Bon, &agrave; l'entr&eacute;e du golfe de Tunis.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Rattach&eacute;e administrativement au gouvernorat de Nabeul, elle est le centre d'une d&eacute;l&eacute;gation et constitue une municipalit&eacute; comptant 9 273 habitants en 20042. La municipalit&eacute; est cr&eacute;&eacute;e par le d&eacute;cret du 2 avril 19663. Elle se situe &agrave; 120 kilom&egrave;tres de Tunis et &agrave; 80 kilom&egrave;tres de la Sicile.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Fauconnerie</strong></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Monument surmont&eacute; de la statue d'un faucon p&egrave;lerin &agrave; l'entr&eacute;e d'El Haouaria</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Son emplacement g&eacute;ographique, son relief contrast&eacute; et son climat doux et temp&eacute;r&eacute; en font un refuge de pr&eacute;dilection pour une multitude d'oiseaux migrateurs. Les Romains surnommeront d'ailleurs l'endroit Aquilaria ou &laquo; pays de l'aigle &raquo;4. Chaque printemps, 40 000 rapaces de 24 esp&egrave;ces diff&eacute;rentes, mais aussi des milliers de cigognes et d'autres oiseaux plus petits, font halte &agrave; la pointe du cap avant leur travers&eacute;e de la mer M&eacute;diterran&eacute;e. C'est tout naturellement que les familles d'El Haouaria d&eacute;veloppent un art de la fauconnerie remontant &agrave; l'&eacute;poque antique comme en t&eacute;moignent certaines mosa&iuml;ques expos&eacute;es au mus&eacute;e national du Bardo. Le savoir-faire en mati&egrave;re de dressage des rapaces, captur&eacute;s au mois de mars, est transmis de g&eacute;n&eacute;ration en g&eacute;n&eacute;ration. L'Association des amis des animaux, cr&eacute;&eacute;e en 1975, m&egrave;ne un efficace travail de sensibilisation de la population &agrave; la protection des oiseaux et plus sp&eacute;cialement des rapaces.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Grottes</strong></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Grottes d'El Haouaria</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">&Agrave; trois kilom&egrave;tres &agrave; l'ouest de la ville, les grottes artificielles du site de Ghar El Kebir ont &eacute;t&eacute; creus&eacute;es par des prisonniers ou des esclaves sous l'autorit&eacute; des Carthaginois puis des Romains. Les blocs de pierre qui en &eacute;taient extraits &eacute;taient achemin&eacute;s par mer vers Carthage, de l'autre c&ocirc;t&eacute; du golfe de Tunis. Ils servirent &agrave; l'&eacute;dification de la cit&eacute; punique, mais &eacute;galement &agrave; la construction des forts de la m&eacute;dina de Tunis. Ces carri&egrave;res souterraines sont exploit&eacute;es pendant pr&egrave;s de 1 000 ans. Elles sont constitu&eacute;es de latomies, immenses cavernes &agrave; demi-obscures creus&eacute;es en forme de pyramide, auxquelles on acc&eacute;dait par une &eacute;troite ouverture sup&eacute;rieure et dont certaines communiquaient entre elles par d'&eacute;troits passages. Apr&egrave;s les bombardements de la Seconde Guerre mondiale et les effondrements naturels ult&eacute;rieurs, la visite du site est maintenant possible par de plus larges ouvertures lat&eacute;rales.</span></p>

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Nabeul

Nabeul est une ville du nord-est de la Tunisie située au sud de la péninsule du cap Bon, à une soixantaine de kilomètres au sud-est de Tunis. Géographi Chef-lieu d<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Nabeul est une ville du nord-est de la Tunisie situ&eacute;e au sud de la p&eacute;ninsule du cap Bon, &agrave; une soixantaine de kilom&egrave;tres au sud-est de Tunis.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>G&eacute;ographi</strong></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Chef-lieu du gouvernorat du m&ecirc;me nom, elle constitue une municipalit&eacute; comptant 56 387 habitants en 20041. En associant les villes voisines de Dar Cha&acirc;bane, B&eacute;ni Khiar et El Ma&acirc;moura, elle forme une agglom&eacute;ration de 120 000 habitants. Avec Hammamet, elle forme une conurbation bipolaire de 185 000 habitants.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Situ&eacute;e dans la r&eacute;gion du cap Bon, qui constitue une p&eacute;ninsule s'enfon&ccedil;ant dans la mer M&eacute;diterran&eacute;e, Nabeul est situ&eacute;e au centre de son flanc sud-est, non loin de la ville d'Hammamet, et constitue l'une des plus importantes localit&eacute;s qui se succ&egrave;dent le long de la c&ocirc;te du golfe d'Hammamet. Son environnement est constitu&eacute; de vergers et de jardins. Gr&acirc;ce &agrave; sa plage de sable fin et son climat m&eacute;diterran&eacute;en, la r&eacute;gion est une destination appr&eacute;ci&eacute;e des touristes europ&eacute;ens et repr&eacute;sente le second p&ocirc;le touristique de la r&eacute;gion apr&egrave;s Hammamet.</span></p>

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Hammamet

Hammamet est une ville tunisienne située sur la côte sud-est du cap Bon, à une soixantaine de kilomètres au sud de Tunis. Rattachée au gouvernorat de Nabeul, elle co<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Hammamet est une ville tunisienne situ&eacute;e sur la c&ocirc;te sud-est du cap Bon, &agrave; une soixantaine de kilom&egrave;tres au sud de Tunis.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Rattach&eacute;e au gouvernorat de Nabeul, elle constitue une municipalit&eacute; de 63 116 habitants, dont 40 197 habitants pour la ville elle-m&ecirc;me, et s'&eacute;tend sur une superficie de 3 600 hectares. Elle forme avec l'agglom&eacute;ration de Nabeul une conurbation bipolaire de 185 000 habitants.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Elle est souvent pr&eacute;sent&eacute;e comme une station baln&eacute;aire, l'une des principales du pays. Le d&eacute;veloppement r&eacute;cent de la marina de Yasmine Hammamet renforce l'importance de l'industrie touristique dans l'&eacute;conomie locale. En effet, r&eacute;put&eacute;e depuis la deuxi&egrave;me moiti&eacute; du xxe si&egrave;cle, la ville offre aux touristes de longues plages le long du golfe portant son nom.</span></p> <p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">G&eacute;ographie</span></strong></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Le relief local comprend deux petites plaines c&ocirc;ti&egrave;res d'une faible altitude : une large plaine &agrave; l'ouest et une plus &eacute;troite &agrave; l'est. Ces deux plaines se terminent sur la mer par des plages sablonneuses longeant le littoral sur une vingtaine de kilom&egrave;tres. Au nord-ouest, dans l'arri&egrave;re-pays, se dressent une s&eacute;rie de collines dominant la ville et dont le point culminant ne d&eacute;passe gu&egrave;re 250 m&egrave;tres.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Le noyau d'Hammamet est constitu&eacute; par sa m&eacute;dina mesurant environ 200 m&egrave;tres sur 200 m&egrave;tres. &Agrave; l'ouest se trouve la kasbah et, au nord, la place des Martyrs o&ugrave; se trouve un monument ressemblant &agrave; la tour Eiffel et qui rappelle les martyrs de la guerre d'ind&eacute;pendance ; cette derni&egrave;re forme le centre du Hammamet moderne. De l&agrave; partent les deux principaux axes de la ville : l'avenue Habib Bourguiba et l'avenue de la R&eacute;publique. Le centre moderne d'Hammamet, regroupant restaurants et services, se trouve aux environs de ces deux axes. La zone touristique se divise, &agrave; partir du centre, en deux sections.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">La plus petite et plus ancienne (Hammamet Nord) s'&eacute;tale vers Nabeul et la plus grande et plus r&eacute;cente (Yasmine Hammamet), situ&eacute;e &agrave; plusieurs kilom&egrave;tres &agrave; l'ouest, s'&eacute;tale en direction de Bouficha. &Agrave; trois kilom&egrave;tres du centre se trouve un centre culturel (dans l'ancienne villa du milliardaire roumain George Sebastian) qui abrite chaque &eacute;t&eacute; le Festival international d'Hammamet.</span></p>

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