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DOSSIERSBiographie de Sonia M’barek, ministre de la Culture

Sonia M’barek, nommée ministre de la Culture au sein du gouvernement de Habib Essid, est née en 1969. Initialement chanteuse et assistante à l'Institut supérieur de m plus ...

6 January 2016
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Ben Arous

Ben Arous est une ville du sud de Tunis (capitale de la Tunisie) et le chef-lieu du gouvernorat du même nom. La municipalité compte 74 932 habitants en 2004 et s'étale sur une supe<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Ben Arous est une ville du sud de Tunis (capitale de la Tunisie) et le chef-lieu du gouvernorat du m&ecirc;me nom. La municipalit&eacute; compte 74 932 habitants en 2004 et s'&eacute;tale sur une superficie de 1 400 hectares dont 400 de zones industrielles. </span></p> <p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Histoire</span></strong></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;"> La plaine de Sidi Fathallah porte le nom d'un saint musulman mort en 1444 et r&eacute;put&eacute; pour gu&eacute;rir la st&eacute;rilit&eacute; des femmes. Sa zaou&iuml;a donne ensuite naissance &agrave; un hameau pr&egrave;s duquel passe la route reliant Tunis &agrave; Sousse. Cette plaine, qui s'&eacute;tend entre le Djebel Kharrouba et les collines de M&eacute;grine et de Rad&egrave;s, a certainement &eacute;t&eacute; le th&eacute;&acirc;tre de la bataille de l'Ad Decimum, mettant fin &agrave; la domination vandale, qui est gagn&eacute;e par B&eacute;lisaire, g&eacute;n&eacute;ral de l'arm&eacute;e de byzantine, le 13 septembre 533. &nbsp;Apr&egrave;s la Premi&egrave;re Guerre mondiale, Ben Arous porte le nom de Fochville dans sa partie haute (colline au sud-ouest de la voie ferr&eacute;e Tunis - Bir Kassa&acirc;) et Ben Arous au nord-est de la voie ferr&eacute;e. La premi&egrave;re partie est peupl&eacute;e pour l'essentiel d'employ&eacute;s de la Compagnie fermi&egrave;re des chemins de fer tunisiens, compagnie dont l'entrep&ocirc;t se trouve &agrave; Sidi Fathallah, alors que la seconde est peupl&eacute;e essentiellement d'employ&eacute;s qui travaillent &agrave; Tunis, de petits commer&ccedil;ants et d'immigrants plus r&eacute;cents qui ont acquis ou non la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise. La plaine entre Ben Arous et M&eacute;grine, au nord-est, et les collines entre Bir Kassa&acirc; et la route de Zaghouan, au sud-est, sont alors occup&eacute;es par des cultures c&eacute;r&eacute;ali&egrave;res, dont le produit est stock&eacute; dans les silos &agrave; grains de la gare ferroviaire de Bir Kassa&acirc;, et des vignobles. &nbsp;Aujourd'hui, cette plaine situ&eacute;e aux portes de Tunis a un caract&egrave;re nettement industriel et abrite de nombreuses usines agroalimentaires et de vastes ateliers ferroviaires et automobiles qui ont favoris&eacute; la cr&eacute;ation de cit&eacute;s ouvri&egrave;res.</span></p>

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Siliana

Le gouvernorat de Siliana , créé le 5 juin 19741, est l'un des 24 gouvernorats de la Tunisie. Il est situé dans le centre du pays et couvre une superficie de 4 642 km21, soit 2,8 % de la superficie du pays. Il abrite en 2014 une population de 223 0872 habitants. Son chef-lieu est Siliana. Géographie Le gouvernorat de Siliana est entouré par sept autres gouvernorats : le gouvernorat de Béja au nord-est, de Jendouba au nord-ouest, du Kef à l'ouest, de Zaghouan et Kairouan à l'est et de Kasserine et Sidi Bouzid au sud, ce qui lui permet de servir de point de passage entre les régions du nord-ouest, du centre et du sud du pays. Le gouvernorat de Siliana est traversé par deux chaînes montagneuses : le Tell au nord et l'Atlas au sud. Le relief y est donc varié et accidenté. Les formes de transition, collines et plateaux, y occupent une grande place mais elles sont dominées par des massifs montagneux. Les précipitations annuelles sont évaluées à 450 millimètres, 500 millimètres sur les hauteurs et 300 millimètres dans les plaines. Administrativement, le gouvernorat est découpé en onze délégations, dix municipalités, dix conseils ruraux et 86 imadas1.<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Le gouvernorat de Siliana , cr&eacute;&eacute; le 5 juin 19741, est l'un des 24 gouvernorats de la Tunisie. Il est situ&eacute; dans le centre du pays et couvre une superficie de 4 642 km21, soit 2,8 % de la superficie du pays. Il abrite en 2014 une population de 223 0872 habitants. Son chef-lieu est Siliana.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>G&eacute;ographie</strong></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Le gouvernorat de Siliana est entour&eacute; par sept autres gouvernorats : le gouvernorat de B&eacute;ja au nord-est, de Jendouba au nord-ouest, du Kef &agrave; l'ouest, de Zaghouan et Kairouan &agrave; l'est et de Kasserine et Sidi Bouzid au sud, ce qui lui permet de servir de point de passage entre les r&eacute;gions du nord-ouest, du centre et du sud du pays.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Le gouvernorat de Siliana est travers&eacute; par deux cha&icirc;nes montagneuses : le Tell au nord et l'Atlas au sud. Le relief y est donc vari&eacute; et accident&eacute;. Les formes de transition, collines et plateaux, y occupent une grande place mais elles sont domin&eacute;es par des massifs montagneux. Les pr&eacute;cipitations annuelles sont &eacute;valu&eacute;es &agrave; 450 millim&egrave;tres, 500 millim&egrave;tres sur les hauteurs et 300 millim&egrave;tres dans les plaines.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Administrativement, le gouvernorat est d&eacute;coup&eacute; en onze d&eacute;l&eacute;gations, dix municipalit&eacute;s, dix conseils ruraux et 86 imadas1.</span></p>

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Kairouan

  Kairouan, dont le nom signifie étymologiquement « campement », est une ville du centre de la Tunisie et le chef-lieu du gouvernorat du même nom. Elle se situe à<p>&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Kairouan, dont le nom signifie &eacute;tymologiquement &laquo; campement &raquo;, est une ville du centre de la Tunisie et le chef-lieu du gouvernorat du m&ecirc;me nom. Elle se situe &agrave; 150 kilom&egrave;tres au sud-ouest de Tunis et cinquante kilom&egrave;tres &agrave; l'ouest de Sousse. Peupl&eacute;e de 117 903 habitants en 2004, elle est souvent consid&eacute;r&eacute;e comme la quatri&egrave;me ville sainte de l'islam.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Jusqu'au xie si&egrave;cle, la ville a &eacute;t&eacute; un important centre islamique de l'Afrique du Nord musulmane, l'Ifriqiya. Avec sa m&eacute;dina et ses march&eacute;s organis&eacute;s par corporations &agrave; la mode orientale, ses mosqu&eacute;es et autres &eacute;difices religieux, Kairouan est inscrite depuis 1988 sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. En 2009, elle est proclam&eacute;e capitale de la culture islamique par l'Organisation islamique pour l'&eacute;ducation, les sciences et la culture.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">La ville est aussi r&eacute;put&eacute;e pour ses tapis de laine artisanaux et ses p&acirc;tisseries dont les makrouds.</span></p> <p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Histoire</span></strong></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">C'est vers 670 que les Arabes musulmans, sous la conduite de Oqba Ibn Nafi Al Fihri, fondent la ville dans le but d'en faire un point d'appui dans leur campagne de conqu&ecirc;te de l'Afrique du Nord. L'emplacement choisi pour sa fondation, &agrave; l'int&eacute;rieur des terres, semble particuli&egrave;rement inhospitalier mais se situe suffisamment loin de la c&ocirc;te pour &eacute;viter les assauts de la flotte byzantine contr&ocirc;lant alors la mer M&eacute;diterran&eacute;e. Il fait aussi face aux montagnes qui sont le refuge des Berb&egrave;res. De plus, les conqu&eacute;rants de la premi&egrave;re g&eacute;n&eacute;ration ne tiennent compte que des lieux propres &agrave; la nourriture de leurs montures. Kairouan poss&egrave;de alors une double fonction militaire et religieuse, assurant &agrave; la fois la guerre sainte et la d&eacute;fense des terres nouvellement conquises.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Devenue la capitale des Aghlabides, la cit&eacute; prosp&egrave;re rapidement au cours du ixe si&egrave;cle et devient le si&egrave;ge principal du pouvoir en Ifriqiya et un grand centre de rayonnement de la culture arabe et de l'islam, rivalisant avec les autres centres du bassin m&eacute;diterran&eacute;en. C'est une grande ville de commerce et de science renomm&eacute;e pour son &eacute;cole de droit mal&eacute;kite et son &eacute;cole de m&eacute;decine form&eacute;e par Ishaq ibn Imran. Kairouan joue &eacute;galement un r&ocirc;le significatif dans l'arabisation des Berb&egrave;res et des populations de langue latine de l'Ifriqiya.</span></p> <p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Architecture et urbanisme</span></strong></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Depuis le 9 d&eacute;cembre 1988, la m&eacute;dina est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco en r&eacute;pondant &agrave; cinq des six crit&egrave;res d'&eacute;valuation ; &agrave; noter que pour &ecirc;tre class&eacute; au patrimoine mondial, il suffit qu'un site r&eacute;ponde &agrave; un seul des six crit&egrave;res et parmi les sites class&eacute;s &agrave; travers le monde, rares sont ceux, &agrave; l'image de Kairouan, ayant r&eacute;pondu &agrave; cinq crit&egrave;res. D'une part, la Grande Mosqu&eacute;e est l'un des monuments majeurs de l'islam et un chef-d'&oelig;uvre de l'architecture universelle. Elle a servi de mod&egrave;le &agrave; plusieurs mosqu&eacute;es maghr&eacute;bines en particulier pour ce qui concerne les motifs d&eacute;coratifs. D'autre part, la mosqu&eacute;e des Trois Portes, construite en 866, est la plus ancienne des mosqu&eacute;es &agrave; fa&ccedil;ade sculpt&eacute;e de l'islam. Kairouan offre &eacute;galement un t&eacute;moignage exceptionnel sur la civilisation des premiers si&egrave;cles de l'h&eacute;gire en Ifriqiya et son architecture islamique traditionnelle, associ&eacute;e &agrave; sa configuration spatiale, est devenue vuln&eacute;rable sous l'effet des mutations &eacute;conomiques et constitue un patrimoine pr&eacute;cieux. Kairouan est enfin l'une des villes saintes et des capitales spirituelles de l'islam</span></p> <p>&nbsp;</p>

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Mahdia

Mahdia  est une ville côtière tunisienne située à environ 200 kilomètres au sud de la capitale Tunis. Chef-lieu du gouvernorat du même nom, elle constitue <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Mahdia &nbsp;</strong>est une ville c&ocirc;ti&egrave;re tunisienne situ&eacute;e &agrave; environ 200 kilom&egrave;tres au sud de la capitale Tunis. Chef-lieu du gouvernorat du m&ecirc;me nom, elle constitue une municipalit&eacute; comptant 45 977 habitants en 20042.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Construite &agrave; l'origine sur une presqu'&icirc;le de 1 400 m&egrave;tres de longueur sur 500 m&egrave;tres de largeur, elle abrite l'un des premiers ports de p&ecirc;che du pays. L'activit&eacute; touristique p&egrave;se de plus en plus dans l'&eacute;conomie locale. La cit&eacute; est un centre tertiaire qui a d&eacute;velopp&eacute; peu &agrave; peu un p&ocirc;le d'enseignement sup&eacute;rieur, notamment avec l'&eacute;tablissement de l'Institut d'&eacute;conomie et de gestion en 1999.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Si le centre historique se situe sur la presqu'&icirc;le, la ville s'est &eacute;tendue vers l'int&eacute;rieur des terres avec les quartiers d'Hiboun et de Zouila notamment.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Histoire</strong></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Sa situation g&eacute;ographique strat&eacute;gique et ses fortifications permettent &agrave; la ville, connue successivement sous les noms de Jemma, Aphrodisium et Cap Africa, de jouer un r&ocirc;le de premier plan dans le bassin m&eacute;diterran&eacute;en jusqu'au xvie si&egrave;cle. Mahdia est tout d'abord un comptoir ph&eacute;nicien puis romain sous le nom d'Aphrodisium4. L'&eacute;pave de Mahdia, remontant au ier si&egrave;cle av. J.-C. et charg&eacute;e d'objets d'art ath&eacute;niens a &eacute;t&eacute; retrouv&eacute;e au xxe si&egrave;cle (vers 1907)5 &agrave; six kilom&egrave;tres au large de Mahdia ; elle fait de cette derni&egrave;re l'un des plus riches sites de l'arch&eacute;ologie sous-marine en Tunisie.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Croisade contre Mahdia en 1390</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">L'ann&eacute;e 916 voit l'arriv&eacute;e du premier calife fatimide Ubayd Allah al-Mahdi qui ordonne la fondation de Mahdia, dont la construction s'&eacute;tale sur cinq ans, et qui lui donne son nom actuel. La ville devient ainsi la capitale des Fatimides en 9216 et le reste jusqu'en 973, date &agrave; laquelle Mahdia est remplac&eacute;e par Le Caire7. Assi&eacute;g&eacute;e durant huit mois (944-945) par les kharidjites sous la conduite de leur chef Abu Yazid, la ville r&eacute;siste victorieusement. En 1057, les Zirides s'y r&eacute;fugient face &agrave; la menace des Hilaliens.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">En 1086-1087, pour faire cesser les attaques r&eacute;p&eacute;t&eacute;es des corsaires de cette r&eacute;gion, notamment celles orchestr&eacute;es par le souverain ziride Tamim (1062-1108), les grandes villes marchandes du nord du bassin m&eacute;diterran&eacute;en &mdash; G&ecirc;nes, Pise, Amalfi, Salerne et Gaeta &mdash; arment des b&acirc;timents et s'emparent de Mahdia8.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">L'attaque, men&eacute;e par Hughes de Pise, b&eacute;n&eacute;ficie de l'aide de Rome ; elle implique &eacute;galement le seigneur Pantaleone d'Amalfi et re&ccedil;oit le soutien de Mathilde de Toscane.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Bien que Mahdia soit prise, les Italiens ne parviennent pas &agrave; la conserver. L'argent du butin est d&eacute;pens&eacute; dans la cath&eacute;drale de Pise et la construction d'une nouvelle &eacute;glise. L'historien des croisades Carl Erdmann consid&egrave;re ce raid comme un pr&eacute;curseur direct de la premi&egrave;re croisade, qui d&eacute;bute huit ans plus tard, car elle est men&eacute;e sous la banni&egrave;re de Saint Pierre contre un chef musulman. Le roi normand Roger II de Sicile l'occupe en 1148 et maintient son assise jusqu'&agrave; la chute de la ville, dans les premiers jours de 1160, aux mains des Almohades9. La ville perd alors son importance politique au profit de Tunis mais n'en demeure pas moins un important port. La ville fait face au cours de son histoire &agrave; plusieurs si&egrave;ges.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Carte de Mahdia en 1535</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">En 139010, devant la perte de ses positions commerciales en Tunisie en faveur de Venise, G&ecirc;nes organise une exp&eacute;dition militaire &agrave; laquelle elle souhaite donner le caract&egrave;re d'une nouvelle croisade, au pr&eacute;texte de se venger de la piraterie des barbaresques contre les chr&eacute;tiens ; la cit&eacute; obtient l'assistance d'un corps de seigneurs franco-anglais, dont Louis II de Bourbon qui en prend le commandement. La place, forte d&eacute;fendue par les Berb&egrave;res de Bougie, de B&ocirc;ne, de Constantine et d'autres r&eacute;gions du Maghreb, venus au secours des Tunisiens, r&eacute;siste &agrave; toutes les attaques. Les Europ&eacute;ens, que les m&eacute;sintelligences ne tardent pas &agrave; diviser, sont oblig&eacute;s de reprendre la mer apr&egrave;s 61 jours de combats infructueux11.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Mahdia est prise au xvie si&egrave;cle par le corsaire Dragut qui en fait son rep&egrave;re12. Charles Quint s'empare de la ville en 1550 et les Espagnols y restent jusqu'en 155413.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">En repartant, ils font sauter les remparts que les Ottomans ne reconstruisent que partiellement &agrave; leur retour14. La ville retrouve peu &agrave; peu son calme et devient l'un des plus grands ports de p&ecirc;che de Tunisie.</span></p>

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