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DOSSIERSBiographie de Sonia M’barek, ministre de la Culture

Sonia M’barek, nommée ministre de la Culture au sein du gouvernement de Habib Essid, est née en 1969. Initialement chanteuse et assistante à l'Institut supérieur de m plus ...

6 January 2016
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Kairouan

  Kairouan, dont le nom signifie étymologiquement « campement », est une ville du centre de la Tunisie et le chef-lieu du gouvernorat du même nom. Elle se situe à<p>&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Kairouan, dont le nom signifie &eacute;tymologiquement &laquo; campement &raquo;, est une ville du centre de la Tunisie et le chef-lieu du gouvernorat du m&ecirc;me nom. Elle se situe &agrave; 150 kilom&egrave;tres au sud-ouest de Tunis et cinquante kilom&egrave;tres &agrave; l'ouest de Sousse. Peupl&eacute;e de 117 903 habitants en 2004, elle est souvent consid&eacute;r&eacute;e comme la quatri&egrave;me ville sainte de l'islam.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Jusqu'au xie si&egrave;cle, la ville a &eacute;t&eacute; un important centre islamique de l'Afrique du Nord musulmane, l'Ifriqiya. Avec sa m&eacute;dina et ses march&eacute;s organis&eacute;s par corporations &agrave; la mode orientale, ses mosqu&eacute;es et autres &eacute;difices religieux, Kairouan est inscrite depuis 1988 sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. En 2009, elle est proclam&eacute;e capitale de la culture islamique par l'Organisation islamique pour l'&eacute;ducation, les sciences et la culture.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">La ville est aussi r&eacute;put&eacute;e pour ses tapis de laine artisanaux et ses p&acirc;tisseries dont les makrouds.</span></p> <p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Histoire</span></strong></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">C'est vers 670 que les Arabes musulmans, sous la conduite de Oqba Ibn Nafi Al Fihri, fondent la ville dans le but d'en faire un point d'appui dans leur campagne de conqu&ecirc;te de l'Afrique du Nord. L'emplacement choisi pour sa fondation, &agrave; l'int&eacute;rieur des terres, semble particuli&egrave;rement inhospitalier mais se situe suffisamment loin de la c&ocirc;te pour &eacute;viter les assauts de la flotte byzantine contr&ocirc;lant alors la mer M&eacute;diterran&eacute;e. Il fait aussi face aux montagnes qui sont le refuge des Berb&egrave;res. De plus, les conqu&eacute;rants de la premi&egrave;re g&eacute;n&eacute;ration ne tiennent compte que des lieux propres &agrave; la nourriture de leurs montures. Kairouan poss&egrave;de alors une double fonction militaire et religieuse, assurant &agrave; la fois la guerre sainte et la d&eacute;fense des terres nouvellement conquises.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Devenue la capitale des Aghlabides, la cit&eacute; prosp&egrave;re rapidement au cours du ixe si&egrave;cle et devient le si&egrave;ge principal du pouvoir en Ifriqiya et un grand centre de rayonnement de la culture arabe et de l'islam, rivalisant avec les autres centres du bassin m&eacute;diterran&eacute;en. C'est une grande ville de commerce et de science renomm&eacute;e pour son &eacute;cole de droit mal&eacute;kite et son &eacute;cole de m&eacute;decine form&eacute;e par Ishaq ibn Imran. Kairouan joue &eacute;galement un r&ocirc;le significatif dans l'arabisation des Berb&egrave;res et des populations de langue latine de l'Ifriqiya.</span></p> <p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Architecture et urbanisme</span></strong></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Depuis le 9 d&eacute;cembre 1988, la m&eacute;dina est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco en r&eacute;pondant &agrave; cinq des six crit&egrave;res d'&eacute;valuation ; &agrave; noter que pour &ecirc;tre class&eacute; au patrimoine mondial, il suffit qu'un site r&eacute;ponde &agrave; un seul des six crit&egrave;res et parmi les sites class&eacute;s &agrave; travers le monde, rares sont ceux, &agrave; l'image de Kairouan, ayant r&eacute;pondu &agrave; cinq crit&egrave;res. D'une part, la Grande Mosqu&eacute;e est l'un des monuments majeurs de l'islam et un chef-d'&oelig;uvre de l'architecture universelle. Elle a servi de mod&egrave;le &agrave; plusieurs mosqu&eacute;es maghr&eacute;bines en particulier pour ce qui concerne les motifs d&eacute;coratifs. D'autre part, la mosqu&eacute;e des Trois Portes, construite en 866, est la plus ancienne des mosqu&eacute;es &agrave; fa&ccedil;ade sculpt&eacute;e de l'islam. Kairouan offre &eacute;galement un t&eacute;moignage exceptionnel sur la civilisation des premiers si&egrave;cles de l'h&eacute;gire en Ifriqiya et son architecture islamique traditionnelle, associ&eacute;e &agrave; sa configuration spatiale, est devenue vuln&eacute;rable sous l'effet des mutations &eacute;conomiques et constitue un patrimoine pr&eacute;cieux. Kairouan est enfin l'une des villes saintes et des capitales spirituelles de l'islam</span></p> <p>&nbsp;</p>

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Tabarka

Tabarka  est une ville côtière du nord-ouest de la Tunisie située à 175 kilomètres de Tunis et à quelques kilomètres de la frontière algéro-tunisienne. Son nom est étymologiquement d'origine berbère et signifierait « pays des bruyères ». Rattachée au gouvernorat de Jendouba, elle constitue une municipalité comptant 15 634 habitants en 20042. Peuplée de descendants des tribus kroumirs, la ville est le centre d'attraction des populations villageoises de la Kroumirie, région montagneuse parsemée de chênes-lièges. Ses habitants sont aujourd'hui dénommés Tabarkois ou parfois Tabarquois. Ces termes sont en opposition avec celui de Tabarquins qui désigne les Génois présents jusqu'au xviiie siècle sur l'île de Tabarka (Tabarque). C'est une ville touristique connue pour les activités de plongée sous-marine (fonds marins poissonneux où la pêche au mérou et à la langouste est pratiquée) et le corail utilisé dans la bijouterie. On y vient aussi pour ses festivals dont le célèbre Tabarka Jazz Festival. La ville est surplombée d'un rocher sur lequel est construit un fort génois. Tabarka est desservie par un aéroport international situé à une quinzaine de kilomètres à l'est de la ville. Histoire L'histoire de la ville est un panachage des civilisations berbère, phénicienne, romaine, arabe et turque. Thabraca, fondée par les Numides, devient ensuite une colonie romaine. Elle est alors utilisée comme port principal pour l'exportation du marbre polychrome extrait des carrières de la ville de Simitthus située dans les monts voisins de Kroumirie. Plus tard, sous le règne du roi vandale Genséric, la ville se dote de deux monastères, l'un pour les hommes et l’autre pour les femmes. En 702 se déroule à Tabraqua la dernière bataille entre la civilisation berbère, dirigée par leur reine Kahena, et les Arabes dirigés par Hassan Ibn Numan qui, après avoir pris Carthage, reçoit 50 000 hommes en renfort du calife Abd al-Malik3. Île de Tabarka vers 1770 Sachant sa défaite imminente, la reine aurait fait pratiquer la politique de la terre brûlée en vue de dissuader l'envahisseur de s'approprier les terres. Elle fait détruire les châteaux, les réserves alimentaires et brûler les récoltes et les vergers, s'aliénant ainsi une partie de son propre peuple et la défection de certains Berbères qui se soumettent aux Arabes. Finalement, après une tentative de trahison de la reine, celle-ci est capturée et décapitée dans un ravin et sa tête ramenée au calife. De 1542 à 1742, l'île de Tabarka est habitée par de nombreux colons, appelés Tabarquins, venant de Pegli. Principalement pêcheurs de corail et commerçants, ils sont organisés par la noble famille génoise des Lomellini, qui avait reçu l'île en concession de Khayr ad-Din Barberousse (droits confirmés par l'empereur Charles Quint), selon une légende, pour prix de leur intermédiation lors de la libération du corsaire Dragut. En raison du déclin économique de l'île et de sa surpopulation, des membres de la colonie commencent à émigrer en 1738 sur l'île San Pietro, près de la Sardaigne, où ils fondent la ville de Carloforte avec l'appui du roi Charles-Emmanuel III de Sardaigne. L'assaut de l'île par le bey de Tunis en 1742 déclenche la dispersion des habitants libres ou esclaves. La municipalité de Tabarka est créée par le décret du 27 juin 18924. En 1952, le dirigeant nationaliste Habib Bourguiba, qui deviendra par la suite président de la Tunisie, est exilé à Tabarka puis sur La Galite par les autorités coloniales françaises.<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Tabarka</strong> &nbsp;est une ville c&ocirc;ti&egrave;re du nord-ouest de la Tunisie situ&eacute;e &agrave; 175 kilom&egrave;tres de Tunis et &agrave; quelques kilom&egrave;tres de la fronti&egrave;re alg&eacute;ro-tunisienne. Son nom est &eacute;tymologiquement d'origine berb&egrave;re et signifierait &laquo; pays des bruy&egrave;res &raquo;.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Rattach&eacute;e au gouvernorat de Jendouba, elle constitue une municipalit&eacute; comptant 15 634 habitants en 20042. Peupl&eacute;e de descendants des tribus kroumirs, la ville est le centre d'attraction des populations villageoises de la Kroumirie, r&eacute;gion montagneuse parsem&eacute;e de ch&ecirc;nes-li&egrave;ges. Ses habitants sont aujourd'hui d&eacute;nomm&eacute;s Tabarkois ou parfois Tabarquois. Ces termes sont en opposition avec celui de Tabarquins qui d&eacute;signe les G&eacute;nois pr&eacute;sents jusqu'au xviiie si&egrave;cle sur l'&icirc;le de Tabarka (Tabarque).</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">C'est une ville touristique connue pour les activit&eacute;s de plong&eacute;e sous-marine (fonds marins poissonneux o&ugrave; la p&ecirc;che au m&eacute;rou et &agrave; la langouste est pratiqu&eacute;e) et le corail utilis&eacute; dans la bijouterie. On y vient aussi pour ses festivals dont le c&eacute;l&egrave;bre Tabarka Jazz Festival. La ville est surplomb&eacute;e d'un rocher sur lequel est construit un fort g&eacute;nois.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Tabarka est desservie par un a&eacute;roport international situ&eacute; &agrave; une quinzaine de kilom&egrave;tres &agrave; l'est de la ville.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Histoire</strong></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">L'histoire de la ville est un panachage des civilisations berb&egrave;re, ph&eacute;nicienne, romaine, arabe et turque. Thabraca, fond&eacute;e par les Numides, devient ensuite une colonie romaine. Elle est alors utilis&eacute;e comme port principal pour l'exportation du marbre polychrome extrait des carri&egrave;res de la ville de Simitthus situ&eacute;e dans les monts voisins de Kroumirie. Plus tard, sous le r&egrave;gne du roi vandale Gens&eacute;ric, la ville se dote de deux monast&egrave;res, l'un pour les hommes et l&rsquo;autre pour les femmes.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">En 702 se d&eacute;roule &agrave; Tabraqua la derni&egrave;re bataille entre la civilisation berb&egrave;re, dirig&eacute;e par leur reine Kahena, et les Arabes dirig&eacute;s par Hassan Ibn Numan qui, apr&egrave;s avoir pris Carthage, re&ccedil;oit 50 000 hommes en renfort du calife Abd al-Malik3.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">&Icirc;le de Tabarka vers 1770</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Sachant sa d&eacute;faite imminente, la reine aurait fait pratiquer la politique de la terre br&ucirc;l&eacute;e en vue de dissuader l'envahisseur de s'approprier les terres. Elle fait d&eacute;truire les ch&acirc;teaux, les r&eacute;serves alimentaires et br&ucirc;ler les r&eacute;coltes et les vergers, s'ali&eacute;nant ainsi une partie de son propre peuple et la d&eacute;fection de certains Berb&egrave;res qui se soumettent aux Arabes. Finalement, apr&egrave;s une tentative de trahison de la reine, celle-ci est captur&eacute;e et d&eacute;capit&eacute;e dans un ravin et sa t&ecirc;te ramen&eacute;e au calife.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">De 1542 &agrave; 1742, l'&icirc;le de Tabarka est habit&eacute;e par de nombreux colons, appel&eacute;s Tabarquins, venant de Pegli. Principalement p&ecirc;cheurs de corail et commer&ccedil;ants, ils sont organis&eacute;s par la noble famille g&eacute;noise des Lomellini, qui avait re&ccedil;u l'&icirc;le en concession de Khayr ad-Din Barberousse (droits confirm&eacute;s par l'empereur Charles Quint), selon une l&eacute;gende, pour prix de leur interm&eacute;diation lors de la lib&eacute;ration du corsaire Dragut.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">En raison du d&eacute;clin &eacute;conomique de l'&icirc;le et de sa surpopulation, des membres de la colonie commencent &agrave; &eacute;migrer en 1738 sur l'&icirc;le San Pietro, pr&egrave;s de la Sardaigne, o&ugrave; ils fondent la ville de Carloforte avec l'appui du roi Charles-Emmanuel III de Sardaigne. L'assaut de l'&icirc;le par le bey de Tunis en 1742 d&eacute;clenche la dispersion des habitants libres ou esclaves.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">La municipalit&eacute; de Tabarka est cr&eacute;&eacute;e par le d&eacute;cret du 27 juin 18924.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">En 1952, le dirigeant nationaliste Habib Bourguiba, qui deviendra par la suite pr&eacute;sident de la Tunisie, est exil&eacute; &agrave; Tabarka puis sur La Galite par les autorit&eacute;s coloniales fran&ccedil;aises.</span></p>

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Hammamet

Hammamet est une ville tunisienne située sur la côte sud-est du cap Bon, à une soixantaine de kilomètres au sud de Tunis. Rattachée au gouvernorat de Nabeul, elle co<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Hammamet est une ville tunisienne situ&eacute;e sur la c&ocirc;te sud-est du cap Bon, &agrave; une soixantaine de kilom&egrave;tres au sud de Tunis.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Rattach&eacute;e au gouvernorat de Nabeul, elle constitue une municipalit&eacute; de 63 116 habitants, dont 40 197 habitants pour la ville elle-m&ecirc;me, et s'&eacute;tend sur une superficie de 3 600 hectares. Elle forme avec l'agglom&eacute;ration de Nabeul une conurbation bipolaire de 185 000 habitants.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Elle est souvent pr&eacute;sent&eacute;e comme une station baln&eacute;aire, l'une des principales du pays. Le d&eacute;veloppement r&eacute;cent de la marina de Yasmine Hammamet renforce l'importance de l'industrie touristique dans l'&eacute;conomie locale. En effet, r&eacute;put&eacute;e depuis la deuxi&egrave;me moiti&eacute; du xxe si&egrave;cle, la ville offre aux touristes de longues plages le long du golfe portant son nom.</span></p> <p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">G&eacute;ographie</span></strong></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Le relief local comprend deux petites plaines c&ocirc;ti&egrave;res d'une faible altitude : une large plaine &agrave; l'ouest et une plus &eacute;troite &agrave; l'est. Ces deux plaines se terminent sur la mer par des plages sablonneuses longeant le littoral sur une vingtaine de kilom&egrave;tres. Au nord-ouest, dans l'arri&egrave;re-pays, se dressent une s&eacute;rie de collines dominant la ville et dont le point culminant ne d&eacute;passe gu&egrave;re 250 m&egrave;tres.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Le noyau d'Hammamet est constitu&eacute; par sa m&eacute;dina mesurant environ 200 m&egrave;tres sur 200 m&egrave;tres. &Agrave; l'ouest se trouve la kasbah et, au nord, la place des Martyrs o&ugrave; se trouve un monument ressemblant &agrave; la tour Eiffel et qui rappelle les martyrs de la guerre d'ind&eacute;pendance ; cette derni&egrave;re forme le centre du Hammamet moderne. De l&agrave; partent les deux principaux axes de la ville : l'avenue Habib Bourguiba et l'avenue de la R&eacute;publique. Le centre moderne d'Hammamet, regroupant restaurants et services, se trouve aux environs de ces deux axes. La zone touristique se divise, &agrave; partir du centre, en deux sections.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">La plus petite et plus ancienne (Hammamet Nord) s'&eacute;tale vers Nabeul et la plus grande et plus r&eacute;cente (Yasmine Hammamet), situ&eacute;e &agrave; plusieurs kilom&egrave;tres &agrave; l'ouest, s'&eacute;tale en direction de Bouficha. &Agrave; trois kilom&egrave;tres du centre se trouve un centre culturel (dans l'ancienne villa du milliardaire roumain George Sebastian) qui abrite chaque &eacute;t&eacute; le Festival international d'Hammamet.</span></p>

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Tataouine

Tataouine  anciennement appelée Foum Tataouine, est une ville du sud-est de la Tunisie située à 531 kilomètres de Tunis. Chef-lieu du gouvernorat du même nom, e<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Tataouine &nbsp;</strong>anciennement appel&eacute;e Foum Tataouine, est une ville du sud-est de la Tunisie situ&eacute;e &agrave; 531 kilom&egrave;tres de Tunis.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Chef-lieu du gouvernorat du m&ecirc;me nom, elle constitue une municipalit&eacute; comptant 59 346 habitants en 20042.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Histoire</strong></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">L'oasis de Tataouine est d'abord un simple relais sur la route des caravanes entre Gab&egrave;s d'une part et le Fezzan et le Soudan d'autre part4. Connue comme la &laquo; porte du d&eacute;sert &raquo;, son nom signifie &laquo; source d'eau &raquo; en berb&egrave;re : tittawen est en effet le pluriel du vocable berb&egrave;re t&icirc;t qui signifie &laquo; source &raquo;, le terme Foum qui lui &eacute;tait adjoint signifiant &laquo; bouche &raquo; en arabe5</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Emplacements des ruines situ&eacute;es aux environs de Tatahouine (1901) :</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">1 Castellum romain de Ras Oued el Gordab (Ghomrassen)</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">2 Ruines d'un &eacute;tablissement agricole (Merabtine)</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">3 Castellum romain de Ras El A&iuml;n (Talalati)</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">4 Vestiges d'une petite agglom&eacute;ration</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">5 Tombeau</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">6 Ruine d'une ferme</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">L'occupation de la r&eacute;gion est ancienne : plusieurs vestiges n&eacute;olithiques et protohistoriques6 (aussi sur les sites arch&eacute;ologiques de Ghomrassen et du Djebel Nekrif), puniques et romains7 ont &eacute;t&eacute; trouv&eacute;s sur place.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Le site est environn&eacute; de stations du Limes Tripolitanus ou de Castra et se situe &agrave; l'est du camp romain de Talalati (Ras El A&iuml;n Tlalet), proche de la voie romaine nord-sud allant de Gigthis (Boughrara) &agrave; Tillibari (Remada)8. En 1903, sur la base de l'Itin&eacute;raire d'Antonin (75, 3), Jules Toutain suppose qu'une station nomm&eacute;e Tabalati est localis&eacute;e &agrave; Tataouine9, mais aucune donn&eacute;e arch&eacute;ologique n'a confirm&eacute; cette hypoth&egrave;se, comprise plut&ocirc;t comme un doublet de Talalati10, qui n'est que rarement reprise depuis11.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Peu apr&egrave;s l'institution du protectorat, les Fran&ccedil;ais y installent en 1888 un bureau de renseignement militaire4, rempla&ccedil;ant le centre de Douiret jug&eacute; trop &agrave; l'&eacute;cart pour contr&ocirc;ler les tribus des Ouderna qui se groupent traditionnellement autour de deux grands centres n&eacute;vralgiques du pays des ksour : l'un &eacute;conomique autour du village de B&eacute;ni Barka (march&eacute;) et l'autre spirituel repr&eacute;sent&eacute; par le sanctuaire de Sidi Abdallah Boujlida, marabout v&eacute;n&eacute;r&eacute; par toute la conf&eacute;d&eacute;ration des Ouerghemma. &Agrave; 500 m&egrave;tres du camp militaire, le souk construit par les Fran&ccedil;ais ouvre en 1892 ; il compte plus d'une centaine de boutiques tenues par des commer&ccedil;ants originaires de Gab&egrave;s et surtout de Djerba, dont de nombreux Juifs12, probablement issus de Hara Sghira. Le sous-officier Dimier, de passage &agrave; Tataouine, le d&eacute;crit ainsi :</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">&laquo; Le souk de Tataouine est vaste et bord&eacute; de galeries couvertes, o&ugrave; sont install&eacute;es les boutiques o&ugrave; l'on s'arr&ecirc;te, o&ugrave; on traite les affaires. &Agrave; des gens qui revenaient du bled, cela valait un paradis. Tous les joyeux y allaient13. &raquo;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Vue g&eacute;n&eacute;rale de Tataouine en 1925</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">La ville se dote ensuite d'une mosqu&eacute;e (1898) pourvue ult&eacute;rieurement d'un minaret (1903), d'un abattoir municipal (1911), d'un bureau de poste (1913), d'une infirmerie-dispensaire (1914), d'une &eacute;cole primaire (1916) et d'un tribunal. Elle poss&egrave;de aussi une &eacute;glise construite pendant la Premi&egrave;re Guerre mondiale14 et une synagogue. Le b&acirc;timent qui fait la c&eacute;l&eacute;brit&eacute; de Tataouine est le bagne militaire de l'arm&eacute;e fran&ccedil;aise qu'elle abrite jusqu'en 1938, ann&eacute;e de l'abolition des bagnes en France. Il accueille des Bat&rsquo; d'Af&rsquo;, dont les recrues &eacute;taient des condamn&eacute;s de droit commun ou des soldats punis pour indiscipline ; les conditions de d&eacute;tention avaient la r&eacute;putation d'&ecirc;tre tr&egrave;s rudes.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Cet ancien bagne a &eacute;t&eacute; remplac&eacute; par une caserne de l'arm&eacute;e tunisienne.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>&Eacute;conomie</strong></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Plaque tournante du tourisme dans le sud du pays, cette ville anim&eacute;e constitue une &eacute;tape importante dans la visite du Sud tunisien. Mais la ville est surtout r&eacute;put&eacute;e pour la multitude des ksour qui l'entourent et remontent au xve ou xvie si&egrave;cle : les plus c&eacute;l&egrave;bres demeurent Ksar Ouled Soltane, Ksar Hadada et Ksar Ouled Debbab. Les villages berb&egrave;res situ&eacute;s aux sommets des collines environnantes, tels que Chenini, Douiret, Guermessa et Ghomrassen, et les habitations troglodytiques, participent &eacute;galement au charme de la r&eacute;gion.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Malgr&eacute; un tourisme saharien dynamique, la ville conserve son identit&eacute; et son architecture traditionnelle15. Son souk bihebdomadaire du lundi et du jeudi est l'un des plus pittoresques de Tunisie. La ville de Tataouine organise annuellement le Festival international des ksour sahariens au mois de mars.</span></p>

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