Chercher les endroits intéressants
Actualités – Voir tous »

DOSSIERSBiographie de Sonia M’barek, ministre de la Culture

Sonia M’barek, nommée ministre de la Culture au sein du gouvernement de Habib Essid, est née en 1969. Initialement chanteuse et assistante à l'Institut supérieur de m plus ...

6 January 2016
Top Lieux
Djerba

Djerba, parfois orthographiée Jerba, est une île de 514 km2 (25 kilomètres sur 20 et 150 kilomètres de côtes) située au sud-est du golfe de Gabès et barr<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Djerba, parfois orthographi&eacute;e Jerba, est une &icirc;le de 514 km2 (25 kilom&egrave;tres sur 20 et 150 kilom&egrave;tres de c&ocirc;tes) situ&eacute;e au sud-est du golfe de Gab&egrave;s et barrant l&rsquo;entr&eacute;e du golfe de Boughrara, au sud-est de la Tunisie. C&rsquo;est la plus grande &icirc;le des c&ocirc;tes d&rsquo;Afrique du Nord. Sa principale ville, Houmt Souk, rassemble &agrave; elle seule 44 555 des 139 517 Djerbiens.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Ulysse l&rsquo;aurait travers&eacute;e, les Carthaginois y fond&egrave;rent plusieurs comptoirs, les Romains y construisirent plusieurs villes et y d&eacute;velopp&egrave;rent l&rsquo;agriculture et le commerce portuaire. Pass&eacute;e successivement sous domination vandale, byzantine puis arabe, Djerba est devenue depuis les ann&eacute;es 1960 une destination touristique populaire. Elle demeure marqu&eacute;e &agrave; la fois par la persistance de l&rsquo;un des derniers parlers berb&egrave;res tunisiens, l&rsquo;adh&eacute;sion &agrave; l&rsquo;ibadisme d&rsquo;une partie de sa population musulmane et la pr&eacute;sence d&rsquo;une communaut&eacute; juive dont la tradition fait remonter la venue &agrave; la destruction du Temple de Salomon.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">L&rsquo;&icirc;le est reli&eacute;e au continent, au sud-ouest par un bac qui conduit d&rsquo;Ajim &agrave; Jorf et au sud-est par une voie de sept kilom&egrave;tres, dont la premi&egrave;re construction remonterait &agrave; la fin du iiie si&egrave;cle av. J.-C., entre la localit&eacute; d&rsquo;El Kantara et la p&eacute;ninsule de Zarzis.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Le 17 f&eacute;vrier 2012, le gouvernement tunisien propose Djerba pour un futur classement sur la liste du patrimoine mondial de l&rsquo;Unesco.</span></p> <p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">D&eacute;mographie</span></strong></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Les habitants de l&rsquo;&icirc;le, principalement arabophones, comptent aussi une importante composante berb&eacute;rophone (Kutamas, Nefzas, Hawwaras, etc.). La plus grande partie de l&rsquo;&icirc;le est occup&eacute;e par des populations villageoises d&rsquo;origine berb&egrave;re comme &agrave; Mezraya, Ghizen, Tezdaine, Wersighen, Sedouikech, Ajim et Guellala o&ugrave; le parler traditionnel est le tamazight, &eacute;galement appel&eacute; ici chelha, langue aux consonances explosives o&ugrave; la lettre &laquo; t &raquo; revient presque &agrave; chaque mot. La tradition berb&eacute;rophone est maintenue surtout par les femmes. Sur le plan religieux se distingue une petite et tr&egrave;s ancienne communaut&eacute; juive &laquo; p&eacute;trifi&eacute;e dans les traditions h&eacute;bra&iuml;ques les plus anciennes &raquo;, lesquelles la disent issue des exil&eacute;s de J&eacute;rusalem. Elle a v&eacute;cu en vase clos pendant des si&egrave;cles.</span></p> <p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Architecture et urbanisme</span></strong></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Les Djerbiens, ayant eu &agrave; subir des attaques r&eacute;p&eacute;t&eacute;es venant de la mer tout au long de leur histoire, se sont &eacute;loign&eacute;s des c&ocirc;tes et dispers&eacute;s dans la campagne &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de l&rsquo;&icirc;le. Le b&acirc;ti traditionnel est donc, en g&eacute;n&eacute;ral, isol&eacute; et dispers&eacute; ; il se structure selon une organisation hi&eacute;rarchique de l&rsquo;espace bas&eacute;e sur le menzel, terme signifiant &laquo; maison &raquo; en arabe litt&eacute;ral et d&eacute;crivant les espaces r&eacute;sidentiels et fonctionnels dans lesquels vivent les familles. Celui-ci constitue la cellule de base de l&rsquo;habitat f&eacute;d&eacute;r&eacute; autour de la mosqu&eacute;e.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Les couleurs dominantes des habitations djerbiennes sont le blanc vif pour les murs et les toits, le bleu ciel ou plus rarement le vert bouteille pour les portes et fen&ecirc;tres. D&rsquo;autres couleurs ont commenc&eacute; &agrave; appara&icirc;tre depuis l&rsquo;installation d&rsquo;habitants venus de l&rsquo;ext&eacute;rieur de l&rsquo;&icirc;le (en majorit&eacute; du Sud et du Centre-Ouest de la Tunisie) et la construction de maisons &laquo; de prestige &raquo; par les Djerbiens immigr&eacute;s. Sur l&rsquo;&icirc;le, il est interdit de construire plus de deux &eacute;tages au-dessus du rez-de-chauss&eacute;e et du sous-sol, ce qui a permis de pr&eacute;server une certaine harmonie architecturale.</span></p>

Voir plus
Le Kef

Le Kef est une ville de Tunisie et le chef-lieu du gouvernorat du même nom. Située au nord-ouest du pays, à 175 kilomètres à l'ouest de Tunis et à une quarantaine de kilomètres à l'est de la frontière tuniso-algérienne, elle compte 45 191 habitants en 20042. Le saint patron du Kef est Sidi Bou Makhlouf qui a donné son nom à un mausolée de la ville. La ville et sa région sont le territoire de la tribu berbère des Drid. Étymologie Connue tout d'abord sous le nom de Sicca à l'époque carthaginoise puis Sicca Veneria à l'avénement de la domination romaine4, la ville a ensuite porté divers noms tout au long de son histoire : Colonia Julia Cirta, Cirta Nova, Sikka Beneria, Chaqbanariya et enfin Le Kef dès le xvie siècle. De nombreuses ruines romaines sont toujours présentes5. Géographie Fort du Kef et ses environs Ruines de bains romains au pied de la kasbah Fort du Kef (XVIIe-XVIIIe s.) Grande ville la plus élevée de Tunisie, à 582 mètres d'altitude, sa superficie urbanisée atteint 2 500 hectares dont 45 sont situés à l'intérieur des anciens remparts de la médina. La municipalité du Kef est répartie sur le territoire de deux délégations, Kef Est et Kef Ouest, qui correspondent aux deux arrondissements municipaux. Histoire Le Kef est, depuis la plus haute Antiquité, la principale ville du Haut-Tell et du nord-ouest tunisien dont elle constitue, jusqu'à une date récente, le centre politique, le plus important centre religieux et la place forte dominante. Anciennement appelée Colonia Iulia Veneria Cirta Nova Sicca, elle fait l'objet de discussions entre historiens en tant que localisation potentielle de la capitale de la Numidie évoquée par Salluste dans son Bellum Jugurthum6,7,8,9,10,11,12,13, l'autre hypothèse étant la ville de Constantine en Algérie. En 688, la ville connaît un premier raid des armées arabes. En 1600, un premier fort est construit pour abriter à partir de 1637 une garnison permanente (oujaq) ; le dispositif est complété par des remparts fortifiés édifiés par Ali Ier Pacha vers 1739-174014. Ceci n'empêche toutefois pas la prise et le pillage de la cité par les Algériens en 1756, ni l'occupation militaire française à partir de 1881. Par le décret beylical du 8 juillet 1884, Le Kef est érigé en municipalité, l'une des premières du pays15. En 1973, la ville accueille un sommet entre les présidents tunisien Habib Bourguiba et algérien Houari Boumédiène ; ce dernier propose la constitution d'une union tuniso-algérienne que Bourguiba décline en mettant en avant le développement de la coopération économique entre les deux pays16.<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Le Kef</strong>&nbsp;est une ville de Tunisie et le chef-lieu du gouvernorat du m&ecirc;me nom.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Situ&eacute;e au nord-ouest du pays, &agrave; 175 kilom&egrave;tres &agrave; l'ouest de Tunis et &agrave; une quarantaine de kilom&egrave;tres &agrave; l'est de la fronti&egrave;re tuniso-alg&eacute;rienne, elle compte 45 191 habitants en 20042.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Le saint patron du Kef est Sidi Bou Makhlouf qui a donn&eacute; son nom &agrave; un mausol&eacute;e de la ville.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">La ville et sa r&eacute;gion sont le territoire de la tribu berb&egrave;re des Drid.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>&Eacute;tymologie</strong></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Connue tout d'abord sous le nom de Sicca &agrave; l'&eacute;poque carthaginoise puis Sicca Veneria &agrave; l'av&eacute;nement de la domination romaine4, la ville a ensuite port&eacute; divers noms tout au long de son histoire : Colonia Julia Cirta, Cirta Nova, Sikka Beneria, Chaqbanariya et enfin Le Kef d&egrave;s le xvie si&egrave;cle. De nombreuses ruines romaines sont toujours pr&eacute;sentes5.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>G&eacute;ographie</strong></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Fort du Kef et ses environs</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Ruines de bains romains au pied de la kasbah</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Fort du Kef (XVIIe-XVIIIe s.)</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Grande ville la plus &eacute;lev&eacute;e de Tunisie, &agrave; 582 m&egrave;tres d'altitude, sa superficie urbanis&eacute;e atteint 2 500 hectares dont 45 sont situ&eacute;s &agrave; l'int&eacute;rieur des anciens remparts de la m&eacute;dina.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">La municipalit&eacute; du Kef est r&eacute;partie sur le territoire de deux d&eacute;l&eacute;gations, Kef Est et Kef Ouest, qui correspondent aux deux arrondissements municipaux.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Histoire</strong></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Le Kef est, depuis la plus haute Antiquit&eacute;, la principale ville du Haut-Tell et du nord-ouest tunisien dont elle constitue, jusqu'&agrave; une date r&eacute;cente, le centre politique, le plus important centre religieux et la place forte dominante.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Anciennement appel&eacute;e Colonia Iulia Veneria Cirta Nova Sicca, elle fait l'objet de discussions entre historiens en tant que localisation potentielle de la capitale de la Numidie &eacute;voqu&eacute;e par Salluste dans son Bellum Jugurthum6,7,8,9,10,11,12,13, l'autre hypoth&egrave;se &eacute;tant la ville de Constantine en Alg&eacute;rie.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">En 688, la ville conna&icirc;t un premier raid des arm&eacute;es arabes.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">En 1600, un premier fort est construit pour abriter &agrave; partir de 1637 une garnison permanente (oujaq) ; le dispositif est compl&eacute;t&eacute; par des remparts fortifi&eacute;s &eacute;difi&eacute;s par Ali Ier Pacha vers 1739-174014. Ceci n'emp&ecirc;che toutefois pas la prise et le pillage de la cit&eacute; par les Alg&eacute;riens en 1756, ni l'occupation militaire fran&ccedil;aise &agrave; partir de 1881. Par le d&eacute;cret beylical du 8 juillet 1884, Le Kef est &eacute;rig&eacute; en municipalit&eacute;, l'une des premi&egrave;res du pays15.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">En 1973, la ville accueille un sommet entre les pr&eacute;sidents tunisien Habib Bourguiba et alg&eacute;rien Houari Boum&eacute;di&egrave;ne ; ce dernier propose la constitution d'une union tuniso-alg&eacute;rienne que Bourguiba d&eacute;cline en mettant en avant le d&eacute;veloppement de la coop&eacute;ration &eacute;conomique entre les deux pays16.</span></p>

Voir plus
Nefta

Nefta est une ville oasis du Jérid située au sud-ouest de la Tunisie. Rattachée administrativement au gouvernorat de Tozeur, elle constitue une municipalité comptant 20 30<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Nefta</strong> est une ville oasis du J&eacute;rid situ&eacute;e au sud-ouest de la Tunisie.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Rattach&eacute;e administrativement au gouvernorat de Tozeur, elle constitue une municipalit&eacute; comptant 20 308 habitants en 20042.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">La ville est reli&eacute;e par la route &agrave; Tozeur et &agrave; l'Alg&eacute;rie, la fronti&egrave;re se situant &agrave; une trentaine de kilom&egrave;tres de la ville. L'a&eacute;roport international de Tozeur-Nefta se trouve &agrave; une vingtaine de kilom&egrave;tres. Coinc&eacute;e entre le Chott el-J&eacute;rid et les dunes du Sahara, son climat est doux et sec en hiver (20&deg; C). Par contre, l'&eacute;t&eacute; est chaud et le sirocco y souffle souvent.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Vue de la corbeille en d&eacute;cembre 1963</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>M&eacute;dina de Nefta</strong></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">La ville &eacute;tait jadis une cit&eacute; numide puis romaine et enfin arabe o&ugrave; elle devient un haut lieu du soufisme. La confr&eacute;rie soufie de la Qadiriyya, &agrave; laquelle Isabelle Eberhardt &eacute;tait affili&eacute;e, est connue dans tout le Maghreb. L'influence de ce courant religieux reste pr&eacute;sente jusqu'&agrave; nos jours. La ville abrite &eacute;galement une centaine de marabouts dont le c&eacute;l&egrave;bre Sidi Bou Ali qui la lib&eacute;ra des musulmans ibadites et la convertit &agrave; l'islam sunnite au xiiie si&egrave;cle. Il fonde une confr&eacute;rie religieuse influente, un p&egrave;lerinage &eacute;tant organis&eacute; annuellement autour de la zaou&iuml;a de ce saint.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Depuis la &laquo; corbeille de Nefta &raquo;, la zone o&ugrave; autrefois coulaient les sources, l'eau &eacute;tait canalis&eacute;e en un oued qui se ramifiait ensuite pour abreuver la palmeraie qui s'&eacute;tend sur 300 hectares et compte pr&egrave;s d'un demi-million de palmiers-dattiers. Dans cette corbeille suintait l'eau provenant de 152 sources. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 1980, le tarissement des sources3 a caus&eacute; la disparition de nombreux palmiers.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">L'architecture des maisons de Nefta est propre &agrave; la r&eacute;gion du J&eacute;rid : tout comme &agrave; Tozeur, les murs sont constitu&eacute;s de briques cuites de couleur ocre. Les toits ainsi que les portes des maisons sont fabriqu&eacute;s &agrave; partir de bois de palmier. Nefta ou ses environs ont accueilli un nombre important de cin&eacute;astes. Y ont &eacute;t&eacute; tourn&eacute;s des s&eacute;quences de films tel que Le Patient anglais, dans les rues de la ville, et le c&eacute;l&egrave;bre Star Wars, dans le d&eacute;sert non loin de l&agrave;.</span></p>

Voir plus
La Manouba

La Manouba est une ville de la banlieue nord-ouest de Tunis (capitale de la Tunisie) et le chef-lieu du gouvernorat du même nom. Étymologie Le nom de La Manouba remonterait à l'A<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">La Manouba est une ville de la banlieue nord-ouest de Tunis (capitale de la Tunisie) et le chef-lieu du gouvernorat du m&ecirc;me nom.</span></p> <p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">&Eacute;tymologie</span></strong></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Le nom de La Manouba remonterait &agrave; l'Antiquit&eacute;, si l'on en croit l'&eacute;tymologie souvent avanc&eacute;e, et proviendrait du mot punique signifiant &laquo; march&eacute; agricole &raquo;.</span></p> <p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Histoire</span></strong></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">La municipalit&eacute; de La Manouba, cr&eacute;&eacute;e en vertu du d&eacute;cret du 23 juillet 1942, est consid&eacute;r&eacute;e parmi les municipalit&eacute;s les plus anciennes du Grand Tunis. Elle compte une population de 26 666 habitants en 20041. Elle est &eacute;galement connue, dans la repr&eacute;sentation populaire, car elle abrite un h&ocirc;pital psychiatrique, appel&eacute; h&ocirc;pital Razi, depuis le 1er juillet 1931.</span></p> <p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Architecture et urbanisme</span></strong></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">La Manouba faisait partie des r&eacute;sidences d'&eacute;t&eacute; des beys de Tunis. C'est pourquoi la ville abrite un ensemble de palais appartenant &agrave; des ministres beylicaux. On d&eacute;nombre pr&egrave;s de vingt grandes demeures, dont huit palais au milieu de segna (vergers) du xixe si&egrave;cle, construites sur le mod&egrave;le de palais italiens avec de fortes notes arabo-andalouses. On peut citer parmi les plus connus :</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">le palais Kobbet El Nhas, b&acirc;ti par Moustapha Bey et habit&eacute; par le g&eacute;n&eacute;ral mamelouk Farhat Ca&iuml;d Jbira puis le g&eacute;n&eacute;ral mamelouk Rachid ; c'est l&agrave; que na&icirc;t en 1894 le leader nationaliste Salah Farhat ;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">le palais Ali Zarrouk ou Dar Rustum, construit par le g&eacute;n&eacute;ral Rustum et devenu le si&egrave;ge du gouvernorat de la Manouba ;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">le palais de la Rose (Ksar el warda), transform&eacute; par Sadok Bey en caserne de cavalerie et abritant d&eacute;sormais le Mus&eacute;e militaire national ;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">le palais Mohammed Khaznadar devenu une propri&eacute;t&eacute; priv&eacute;e ;</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">le palais Kheireddine Pacha (El Makaad), confisqu&eacute; par le bey en 1864 pour &ecirc;tre offert &agrave; celui-ci puis devenu propri&eacute;t&eacute; priv&eacute;e de Sofia Ben Azouz, fille du colonel (binbachi) El Hadj Khelifa Tounsi, contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral des d&eacute;penses des palais beylicaux.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">La ville est aussi connue pour son important campus universitaire.</span></p>

Voir plus