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DOSSIERSBiographie de Sonia M’barek, ministre de la Culture

Sonia M’barek, nommée ministre de la Culture au sein du gouvernement de Habib Essid, est née en 1969. Initialement chanteuse et assistante à l'Institut supérieur de m plus ...

6 January 2016
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Nabeul

Nabeul est une ville du nord-est de la Tunisie située au sud de la péninsule du cap Bon, à une soixantaine de kilomètres au sud-est de Tunis. Géographi Chef-lieu d<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Nabeul est une ville du nord-est de la Tunisie situ&eacute;e au sud de la p&eacute;ninsule du cap Bon, &agrave; une soixantaine de kilom&egrave;tres au sud-est de Tunis.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>G&eacute;ographi</strong></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Chef-lieu du gouvernorat du m&ecirc;me nom, elle constitue une municipalit&eacute; comptant 56 387 habitants en 20041. En associant les villes voisines de Dar Cha&acirc;bane, B&eacute;ni Khiar et El Ma&acirc;moura, elle forme une agglom&eacute;ration de 120 000 habitants. Avec Hammamet, elle forme une conurbation bipolaire de 185 000 habitants.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Situ&eacute;e dans la r&eacute;gion du cap Bon, qui constitue une p&eacute;ninsule s'enfon&ccedil;ant dans la mer M&eacute;diterran&eacute;e, Nabeul est situ&eacute;e au centre de son flanc sud-est, non loin de la ville d'Hammamet, et constitue l'une des plus importantes localit&eacute;s qui se succ&egrave;dent le long de la c&ocirc;te du golfe d'Hammamet. Son environnement est constitu&eacute; de vergers et de jardins. Gr&acirc;ce &agrave; sa plage de sable fin et son climat m&eacute;diterran&eacute;en, la r&eacute;gion est une destination appr&eacute;ci&eacute;e des touristes europ&eacute;ens et repr&eacute;sente le second p&ocirc;le touristique de la r&eacute;gion apr&egrave;s Hammamet.</span></p>

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Zaghouan

Zaghouan  est une ville du nord-est de la Tunisie et le chef-lieu du gouvernorat du même nom. Établie sur le versant du Djebel Zaghouan, elle domine une vaste plaine agricole. 16 037 habitants la peuplent en 20042. À l'emplacement de l'antique Ziqua, dont il ne subsiste qu'une porte triomphale, Zaghouan est un bourg aux rues escarpées et coupées de petites places offrant des échappées sur la plaine. La ville est connue pour ses roses, notamment l'églantier (ancêtre botanique de la rose), qui étaient cultivées par les musulmans andalous (Morisques) chassés d'Espagne au xviie siècle lors de la Reconquista. Région réputée pour ses sources (aïns), Zaghouan, attire aussi bien les Tunisiens que les touristes du monde arabe par ses hammams — l'un des plus connus est sans nul doute le hammam de la ville de Zriba située à huit kilomètres de Zaghouan — et son eau de rose. Vestiges À ses pieds demeurent les vestiges de l'aqueduc construit sous le règne de l'empereur Hadrien en 122 pour acheminer l'eau du Djebel Zaghouan jusqu'à Carthage, située à 90 kilomètres avec une déclivité étudiée de 0,29 %. Les sources partiraient d'un temple édifié en l'honneur de cet empereur, dit Temple de l'eau, dont il ne reste que des ruines4, les statues qui l'ornaient sont pour la plupart exposées au musée national du Bardo.<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Zaghouan</strong> &nbsp;est une ville du nord-est de la Tunisie et le chef-lieu du gouvernorat du m&ecirc;me nom. &Eacute;tablie sur le versant du Djebel Zaghouan, elle domine une vaste plaine agricole. 16 037 habitants la peuplent en 20042.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">&Agrave; l'emplacement de l'antique Ziqua, dont il ne subsiste qu'une porte triomphale, Zaghouan est un bourg aux rues escarp&eacute;es et coup&eacute;es de petites places offrant des &eacute;chapp&eacute;es sur la plaine. La ville est connue pour ses roses, notamment l'&eacute;glantier (anc&ecirc;tre botanique de la rose), qui &eacute;taient cultiv&eacute;es par les musulmans andalous (Morisques) chass&eacute;s d'Espagne au xviie si&egrave;cle lors de la Reconquista.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">R&eacute;gion r&eacute;put&eacute;e pour ses sources (a&iuml;ns), Zaghouan, attire aussi bien les Tunisiens que les touristes du monde arabe par ses hammams &mdash; l'un des plus connus est sans nul doute le hammam de la ville de Zriba situ&eacute;e &agrave; huit kilom&egrave;tres de Zaghouan &mdash; et son eau de rose.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Vestiges</strong></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">&Agrave; ses pieds demeurent les vestiges de l'aqueduc construit sous le r&egrave;gne de l'empereur Hadrien en 122 pour acheminer l'eau du Djebel Zaghouan jusqu'&agrave; Carthage, situ&eacute;e &agrave; 90 kilom&egrave;tres avec une d&eacute;clivit&eacute; &eacute;tudi&eacute;e de 0,29 %. Les sources partiraient d'un temple &eacute;difi&eacute; en l'honneur de cet empereur, dit Temple de l'eau, dont il ne reste que des ruines4, les statues qui l'ornaient sont pour la plupart expos&eacute;es au mus&eacute;e national du Bardo.</span></p>

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Tozeur

Tozeur est une ville du Jérid tunisien et le chef-lieu du gouvernorat du même nom. Elle compte 32 400 habitants selon le recensement de 20042. Située au nord-ouest du Chott el-J&e<p><strong>Tozeur</strong> est une ville du J&eacute;rid tunisien et le chef-lieu du gouvernorat du m&ecirc;me nom. Elle compte 32 400 habitants selon le recensement de 20042.</p> <p>Situ&eacute;e au nord-ouest du Chott el-J&eacute;rid, elle se trouve &agrave; 450 kilom&egrave;tres au sud-ouest de Tunis. Il s'agit de l'une des oasis situ&eacute;es aux portes du d&eacute;sert du Sahara. Tozeur est une ville avec un pass&eacute; religieux important et connue pour ses lettr&eacute;s comme sa topographie contemporaine, parsem&eacute;e de marabouts, en t&eacute;moigne.</p> <p><strong>&Eacute;tymologie</strong></p> <p>Le comte Auguste-Antoine du Paty de Clam (1856-1929), officier, administrateur des colonies, arch&eacute;ologue et membre de la Soci&eacute;t&eacute; de g&eacute;ographie de Paris passionn&eacute; par l'histoire de la Tunisie4, a &eacute;mis quatre hypoth&egrave;ses concernant l'origine du nom de Tozeur5. La premi&egrave;re suppose que l'appellation existait d&eacute;j&agrave; dans l'&Eacute;gypte antique sous la forme de Tes-Hor signifiant &laquo; ville du soleil &raquo; et que les Grecs transforment plus tard en Apollonites ; une colonie venue de cette ville aurait peut-&ecirc;tre repris la m&ecirc;me appellation. La seconde hypoth&egrave;se indique qu'il viendrait du nom de la pharaonne Taousert &mdash; signifiant en &eacute;gyptien &laquo; la puissante &raquo; &mdash; et qui monta sur le tr&ocirc;ne apr&egrave;s la mort de son mari S&eacute;thi II (pharaon de la XIXe dynastie et petit-fils du c&eacute;l&egrave;bre pharaon Rams&egrave;s II). La ville de Tozeur serait un hommage rendu par une colonie kouchite &agrave; cette reine qui fut la derni&egrave;re repr&eacute;sentante de la dynastie. Cette hypoth&egrave;se est corrobor&eacute;e par le fait que l'architecture de Tozeur est caract&eacute;ris&eacute;e par l'usage de la brique en terre s&eacute;ch&eacute;e au soleil puis cuite. Or, l'&Eacute;gypte antique est connue pour avoir utilis&eacute; un tel savoir-faire dans ses constructions urbaines6.</p> <p>La troisi&egrave;me hypoth&egrave;se indique que le mot est une forme f&eacute;minine berb&egrave;re de l'adjectif &laquo; fort &raquo;, Taouser, dont la forme signifierait &laquo; forte &raquo;. D'ailleurs, en 205 av. J.-C., le royaume berb&egrave;re de Massinissa s'&eacute;tendait jusqu'&agrave; cette ville. La derni&egrave;re hypoth&egrave;se suppose que le nom de la ville est l'une des figures du nom Utsuur, c'est-&agrave;-dire &laquo; celle d'Assur &raquo; ou &laquo; celle provenant d'Assur &raquo; car le nom de la ville serait un hommage rendu par une colonie assyrienne &agrave; leur patrie d'origine.</p> <p>Quant au philosophe tunisien Youssef Seddik, il rejoint plut&ocirc;t l'hypoth&egrave;se d'une origine &eacute;gyptienne antique du nom :</p> <p>&laquo; Ne serait-on pas tent&eacute;s de voir dans ce mot de Tozeur le tr&egrave;s lointain &eacute;cho d'une origine &eacute;gyptienne antique de cette terre ? Le &laquo; T &raquo; &eacute;tant [un] pr&eacute;fixe qui marque le lieu comme dans Th&egrave;bes, Tamazret, Tafilalt ou Tamanrasset, Ozeur ou Ozir &eacute;tant l'apocope d'Osiris, le dieu morcel&eacute;7. &raquo;</p> <p>G&eacute;ographie</p> <p>La ville est entour&eacute;e d'une palmeraie d'approximativement 1 000 hectares8, abritant quelque 400 000 arbres8,9 autrefois irrigu&eacute;s par quelque 200 sources remplac&eacute;es d&egrave;s 1995 par les nombreux forages modernes qui alimentent d&eacute;sormais Tozeur. M&ecirc;me si la nappe phr&eacute;atique reste surexploit&eacute;e, des mesures comme l'introduction du goutte-&agrave;-goutte ont permis d'&eacute;conomiser de 35 &agrave; 30 % de la consommation10. La palmeraie se d&eacute;coupe en milliers de petits jardins (en moyenne d'un demi-hectare) plus ou moins bien entretenus : seules 25 % des terres sont cultiv&eacute;es et de nombreux palmiers meurent faute d'entretien9. N&eacute;anmoins, 500 nouveaux hectares ont pu voir le jour gr&acirc;ce &agrave; l'exploitation de la g&eacute;othermie10. Elle a servi de d&eacute;cor pour de nombreux films comme Star Wars ou Le Patient anglais8.</p> <p><strong>Histoire</strong></p> <p>La r&eacute;gion conna&icirc;t un peuplement ancien, notamment durant la civilisation pr&eacute;historique du capsien et, comme toute l'Afrique du Nord, s'appuie sur un fond berb&egrave;re, m&ecirc;me si la tradition locale ne le revendique pas : elle se positionne en effet sur une arabit&eacute; qui fait le lien avec le proph&egrave;te Mahomet[r&eacute;f. n&eacute;cessaire].</p> <p>Elle devient tr&egrave;s vite un centre actif du commerce caravanier transsaharien fr&eacute;quent&eacute; par les Carthaginois. En 148 av. J.-C., elle est cit&eacute;e par Ptol&eacute;m&eacute;e qui l'appelle Tisouros. Les Romains, en pleine conqu&ecirc;te de la rive sud de la mer M&eacute;diterran&eacute;e, s'y installent en 33 av. J.-C., la ville prenant alors le nom de Thusuros dans la Table de Peutinger, les vestiges de cette &eacute;poque sont rares mais visibles :</p> <p>&laquo; Des vestiges d'une ancienne pr&eacute;sence romaine sont visibles &agrave; Tozeur. Il en est ainsi de l'existence de quelques pierres de taille dans certains r&eacute;partiteurs des seguias de l'oued ou, encore, de celle de blocs antiques comme ceux qui entourent la base de la tour (ancien minaret) d'al-Hadhar. De m&ecirc;me le quartier de Helba, aujourd'hui habit&eacute; par des Rk&acirc;rka, est r&eacute;put&eacute; contenir les ruines d'une ancienne cit&eacute;11. &raquo;</p> <p>Au-del&agrave;, il ne reste que les t&eacute;moignages de Pline l'Ancien, certes lyriques mais pr&eacute;cieux, d&eacute;crivant la beaut&eacute; paradisiaque de l'endroit12. La ville devient un poste sur le limes saharien, sur la voie romaine allant de Gab&egrave;s &agrave; Biskra, sp&eacute;cialis&eacute; dans le commerce des dattes mais aussi des esclaves. De l'influence chr&eacute;tienne sous saint Augustin, il subsiste les vestiges d'une &eacute;glise reprise ensuite par la mosqu&eacute;e El Kasr, situ&eacute;e &agrave; Bled al-Hadhar, et certains rites comme le Sidi Yuba qui consiste &agrave; baptiser les gar&ccedil;ons avant la circoncision</p> <p><strong>Minaret de la Grande mosqu&eacute;e de Tozeur</strong></p> <p>Pendant le Moyen &Acirc;ge, la r&eacute;gion de Tozeur est appel&eacute;e &laquo; pays de Qastiliya &raquo; &mdash; nom mentionn&eacute; par le c&eacute;l&egrave;bre g&eacute;ographe arabe Al-Bakri (1014-1094)13 &mdash; du fait de la succession de villages fortifi&eacute;s appel&eacute;s castella, ce qui transforme au fil du temps Tozeur et ses alentours en refuge pour divers dissidents (donatistes chr&eacute;tiens, chiites et kharidjites)8. L'esprit contestataire des habitants, qui d&eacute;veloppent une identit&eacute; forte, les poussent &agrave; fomenter une r&eacute;volte men&eacute;e par Abu Yazid durant douze ans contre le r&eacute;gime des Fatimides (935-947)8. Il fondent aussi des principaut&eacute;s ind&eacute;pendantes du pouvoir central qui finissent par &ecirc;tre reconquises par les Hafsides8. Selon une autre approche plus mythologique qu'historique, le mot Qastiliya fait allusion &agrave; Qustal, fils de Sem[Qui ?] et petit-fils de No&eacute; qui aurait fond&eacute; la ville apr&egrave;s le d&eacute;luge14.</p> <p>Jusqu'au xiie si&egrave;cle, Tozeur est un centre culturel florissant accueillant de nombreux th&eacute;ologiens et voyant se d&eacute;velopper une tradition orale parmi les plus riches du Maghreb et une tradition po&eacute;tique qui se perp&eacute;tue jusqu'au xxe si&egrave;cle, notamment &agrave; travers le grand po&egrave;te Abou el Kacem Chebbi8. On doit aussi en la personne d'Ibn Chabbat &mdash; de son vrai nom Abou Abdallah Ibn Ali Ibn Al Chabbat Al Touzri n&eacute; en 1221 &agrave; Tozeur et mort le 19 juillet 128215 &mdash; homme de lettres, math&eacute;maticien, po&egrave;te, juriste (cadi &agrave; Tozeur et pr&eacute;cepteur &agrave; la mosqu&eacute;e Zitouna de Tunis) mais surtout horticulteur et hydraulicien, la conception et la r&eacute;alisation d'importants travaux avant-gardistes sur la culture du palmier et l'am&eacute;lioration notable d'un syst&egrave;me de r&eacute;partition des eaux qui fonctionne encore de nos jours dans plusieurs oasis du sud tunisien16. Son plan du xiie si&egrave;cle est expos&eacute; au Mus&eacute;e des arts et traditions populaires de Tozeur. La cit&eacute; se d&eacute;veloppe en dehors de sa palmeraie et conna&icirc;t un grand essor &eacute;conomique jusqu'&agrave; son apog&eacute;e au xive si&egrave;cle. L'historien Ibn Khaldoun raconte l'activit&eacute; importante que conna&icirc;t Tozeur &agrave; cette &eacute;poque :</p> <p>&laquo; Tous les jours que Dieu fait, quelque mille dromadaires sortaient de la ville vers l'Afrique et l'Asie8. &raquo;</p> <p>En 1730, le c&eacute;l&egrave;bre voyageur anglais Thomas Shaw (1694-1751), visitant Tozeur, signale l'importance commerciale de la ville &agrave; telle enseigne que les marchands locaux allaient jusqu'en &Eacute;thiopie pour chercher des esclaves au prix de deux ou trois quintaux tunisiens par esclave5. Tozeur reste une ville de destination ou de passage pour de grandes caravanes jusqu'au xixe si&egrave;cle, &eacute;poque o&ugrave; elle se replie sur la production de dattes. Elle est alors, selon le t&eacute;moignage du comte du Paty de Clam qui l'a visit&eacute; &agrave; la fin du XIXe si&egrave;cle, la plus vaste, la plus importante et la plus belle oasis du J&eacute;rid5. Certains voyageurs europ&eacute;ens, durant cette p&eacute;riode, iront m&ecirc;me jusqu'&agrave; indiquer que la ville de Tozeur &eacute;tait aussi grande que celle d'Alger5.</p> <p>Alors que la municipalit&eacute; est cr&eacute;&eacute;e le 23 juillet 188817, le d&eacute;veloppement des villes mini&egrave;res voisines de M&eacute;tlaoui et Redeyef, vers les ann&eacute;es 1950, voit la population de Tozeur diminuer.</p> <p><strong>Architecture et urbanisme</strong></p> <p>Mur en brique traditionnelle</p> <p>L'une des parties de la ville ancienne est construite en briques (valoris&eacute;es aujourd'hui dans un but touristique) d'argile. Les ma&ccedil;ons ont cr&eacute;&eacute; sur les fa&ccedil;ades des motifs en relief inspir&eacute;s des tapis et de la calligraphie. Elles sont pos&eacute;es de fa&ccedil;on &agrave; augmenter la surface du mur qui se trouve &agrave; l'ombre8. Les maisons de l'un des plus vieux quartiers de Tozeur (Ouled el-Hadef) sont ainsi dot&eacute;es de cette architecture, ses petites ruelles (datant du xive si&egrave;cle) formant un v&eacute;ritable labyrinthe.</p> <p><strong>Culture</strong></p> <p>Le mus&eacute;e Dar Chera&iuml;t, premier mus&eacute;e priv&eacute; tunisien fond&eacute; en 1990, abrite une collection de nombreuses &oelig;uvres d'art et d'ustensiles t&eacute;moignant de la vie des familles tunisiennes au cours des diff&eacute;rentes &eacute;poques m&ecirc;me si elle est tr&egrave;s peu centr&eacute;e sur la vie locale8.</p> <p><strong>Dromadaire au zoo de Tozeur</strong></p> <p>Le zoo du d&eacute;sert h&eacute;berge toutes sortes d'animaux du d&eacute;sert : serpents, scorpions, fennecs, gazelles, chacals, couple de lions et l'immanquable dromadaire qui boit du Coca-Cola &agrave; la bouteille, curiosit&eacute; locale des touristes.</p>

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Hammamet

Hammamet est une ville tunisienne située sur la côte sud-est du cap Bon, à une soixantaine de kilomètres au sud de Tunis. Rattachée au gouvernorat de Nabeul, elle co<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Hammamet est une ville tunisienne situ&eacute;e sur la c&ocirc;te sud-est du cap Bon, &agrave; une soixantaine de kilom&egrave;tres au sud de Tunis.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Rattach&eacute;e au gouvernorat de Nabeul, elle constitue une municipalit&eacute; de 63 116 habitants, dont 40 197 habitants pour la ville elle-m&ecirc;me, et s'&eacute;tend sur une superficie de 3 600 hectares. Elle forme avec l'agglom&eacute;ration de Nabeul une conurbation bipolaire de 185 000 habitants.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Elle est souvent pr&eacute;sent&eacute;e comme une station baln&eacute;aire, l'une des principales du pays. Le d&eacute;veloppement r&eacute;cent de la marina de Yasmine Hammamet renforce l'importance de l'industrie touristique dans l'&eacute;conomie locale. En effet, r&eacute;put&eacute;e depuis la deuxi&egrave;me moiti&eacute; du xxe si&egrave;cle, la ville offre aux touristes de longues plages le long du golfe portant son nom.</span></p> <p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">G&eacute;ographie</span></strong></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Le relief local comprend deux petites plaines c&ocirc;ti&egrave;res d'une faible altitude : une large plaine &agrave; l'ouest et une plus &eacute;troite &agrave; l'est. Ces deux plaines se terminent sur la mer par des plages sablonneuses longeant le littoral sur une vingtaine de kilom&egrave;tres. Au nord-ouest, dans l'arri&egrave;re-pays, se dressent une s&eacute;rie de collines dominant la ville et dont le point culminant ne d&eacute;passe gu&egrave;re 250 m&egrave;tres.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Le noyau d'Hammamet est constitu&eacute; par sa m&eacute;dina mesurant environ 200 m&egrave;tres sur 200 m&egrave;tres. &Agrave; l'ouest se trouve la kasbah et, au nord, la place des Martyrs o&ugrave; se trouve un monument ressemblant &agrave; la tour Eiffel et qui rappelle les martyrs de la guerre d'ind&eacute;pendance ; cette derni&egrave;re forme le centre du Hammamet moderne. De l&agrave; partent les deux principaux axes de la ville : l'avenue Habib Bourguiba et l'avenue de la R&eacute;publique. Le centre moderne d'Hammamet, regroupant restaurants et services, se trouve aux environs de ces deux axes. La zone touristique se divise, &agrave; partir du centre, en deux sections.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">La plus petite et plus ancienne (Hammamet Nord) s'&eacute;tale vers Nabeul et la plus grande et plus r&eacute;cente (Yasmine Hammamet), situ&eacute;e &agrave; plusieurs kilom&egrave;tres &agrave; l'ouest, s'&eacute;tale en direction de Bouficha. &Agrave; trois kilom&egrave;tres du centre se trouve un centre culturel (dans l'ancienne villa du milliardaire roumain George Sebastian) qui abrite chaque &eacute;t&eacute; le Festival international d'Hammamet.</span></p>

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