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DOSSIERSBiographie de Sonia M’barek, ministre de la Culture

Sonia M’barek, nommée ministre de la Culture au sein du gouvernement de Habib Essid, est née en 1969. Initialement chanteuse et assistante à l'Institut supérieur de m plus ...

6 January 2016
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El Haouaria

El Haouaria  est une ville tunisienne située à l'extrémité nord-est du cap Bon, à l'entrée du golfe de Tunis. Rattachée administrativement au gou<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>El Haouaria</strong> &nbsp;est une ville tunisienne situ&eacute;e &agrave; l'extr&eacute;mit&eacute; nord-est du cap Bon, &agrave; l'entr&eacute;e du golfe de Tunis.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Rattach&eacute;e administrativement au gouvernorat de Nabeul, elle est le centre d'une d&eacute;l&eacute;gation et constitue une municipalit&eacute; comptant 9 273 habitants en 20042. La municipalit&eacute; est cr&eacute;&eacute;e par le d&eacute;cret du 2 avril 19663. Elle se situe &agrave; 120 kilom&egrave;tres de Tunis et &agrave; 80 kilom&egrave;tres de la Sicile.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Fauconnerie</strong></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Monument surmont&eacute; de la statue d'un faucon p&egrave;lerin &agrave; l'entr&eacute;e d'El Haouaria</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Son emplacement g&eacute;ographique, son relief contrast&eacute; et son climat doux et temp&eacute;r&eacute; en font un refuge de pr&eacute;dilection pour une multitude d'oiseaux migrateurs. Les Romains surnommeront d'ailleurs l'endroit Aquilaria ou &laquo; pays de l'aigle &raquo;4. Chaque printemps, 40 000 rapaces de 24 esp&egrave;ces diff&eacute;rentes, mais aussi des milliers de cigognes et d'autres oiseaux plus petits, font halte &agrave; la pointe du cap avant leur travers&eacute;e de la mer M&eacute;diterran&eacute;e. C'est tout naturellement que les familles d'El Haouaria d&eacute;veloppent un art de la fauconnerie remontant &agrave; l'&eacute;poque antique comme en t&eacute;moignent certaines mosa&iuml;ques expos&eacute;es au mus&eacute;e national du Bardo. Le savoir-faire en mati&egrave;re de dressage des rapaces, captur&eacute;s au mois de mars, est transmis de g&eacute;n&eacute;ration en g&eacute;n&eacute;ration. L'Association des amis des animaux, cr&eacute;&eacute;e en 1975, m&egrave;ne un efficace travail de sensibilisation de la population &agrave; la protection des oiseaux et plus sp&eacute;cialement des rapaces.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Grottes</strong></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Grottes d'El Haouaria</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">&Agrave; trois kilom&egrave;tres &agrave; l'ouest de la ville, les grottes artificielles du site de Ghar El Kebir ont &eacute;t&eacute; creus&eacute;es par des prisonniers ou des esclaves sous l'autorit&eacute; des Carthaginois puis des Romains. Les blocs de pierre qui en &eacute;taient extraits &eacute;taient achemin&eacute;s par mer vers Carthage, de l'autre c&ocirc;t&eacute; du golfe de Tunis. Ils servirent &agrave; l'&eacute;dification de la cit&eacute; punique, mais &eacute;galement &agrave; la construction des forts de la m&eacute;dina de Tunis. Ces carri&egrave;res souterraines sont exploit&eacute;es pendant pr&egrave;s de 1 000 ans. Elles sont constitu&eacute;es de latomies, immenses cavernes &agrave; demi-obscures creus&eacute;es en forme de pyramide, auxquelles on acc&eacute;dait par une &eacute;troite ouverture sup&eacute;rieure et dont certaines communiquaient entre elles par d'&eacute;troits passages. Apr&egrave;s les bombardements de la Seconde Guerre mondiale et les effondrements naturels ult&eacute;rieurs, la visite du site est maintenant possible par de plus larges ouvertures lat&eacute;rales.</span></p>

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Monastir

Monastir est une ville côtière du Sahel tunisien, au centre-est de la Tunisie, située sur une presqu'île au sud-est du golfe d'Hammamet, à une vingtaine de kilomètres à l'est de Sousse et à 162 kilomètres au sud de Tunis. En 2004, la population de la municipalité atteint 71 546 habitants2. La ville est le chef-lieu du gouvernorat du même nom depuis 19744. Toponymie Le nom de la ville proviendrait du mot « monastère » (monasterium en latin)5,6 même s'il reste un sujet de débat. Selon Hassan Hosni Abdelwaheb, le nom a une origine arabe, elle-même empruntée au terme grec monastrion, ayant la signification de monastère et répandu dans l'Empire byzantin pour décrire les forts bâtis sur le littoral méditerranéen. Pour Sliman Mustapha Zbis, les habitants du pays avaient l'habitude, avant la conquête musulmane, de désigner par ce nom « la société chrétienne désirée par les moines ». Ils ont donc nommé les forts musulmans par le même terme que les abbayes chrétiennes. Rivages près de Monastir Monastir est une presqu'île entourée par la mer Méditerranée sur trois côtés et formant, vers le sud, le golfe du même nom, qui s'étend jusqu'au cap de Ras Dimass. Elle offre des paysages diversifiés, notamment ses plages sableuses et rocheuses ainsi qu'une falaise s'étendant sur près de six kilomètres. Histoire Portail de la mosquée Bourguiba Maison de naissance de Habib Bourguiba Monastir fait partie, avec Kairouan et Sousse, des premières villes arabes fondées en Ifriqiya. Elle est bâtie sur les ruines de l'ancienne ville punico-romaine de Ruspina dont l'existence s'étend sur près de dix siècles, du IVe siècle av. J.-C. au VIe siècle ap. J.-C.8. Lors du conflit hispano-ottoman, qui dure tout au long du xvie siècle, Monastir est la cible d'attaques des deux belligérants. La population réussit à éviter une annexion par les Espagnols en 1534 et la ville s'organise sous la forme d'une république populaire. Même si elle tombe pendant quatre ans sous leur coupe en 1550, elle est définitivement libérée par les Ottomans en 1554 pour être rattachée à la Régence de Tunis dès 1574. Elle redevient alors le chef-lieu du caïdat de Monastir qui existait déjà sous les Hafsides, et ce dès le début de la présence turque en Tunisie. Laissée pour compte sous le protectorat français de Tunisie, Monastir retrouve son statut, en devenant le chef-lieu du gouvernorat du même nom, car elle est la ville natale du nouveau président Habib Bourguiba qui s'y fait par la suite construire de son vivant un mausolée dans lequel il est désormais inhumé, ainsi qu'un palais présidentiel à proximité de la ville. La mosquée Bourguiba, datant de 19639, fut aussi érigée en son honneur et l'aéroport international de Monastir porte également son nom. Monastir est aujourd'hui une importante ville universitaire dont les étudiants représentent un cinquième de la population. Avec Sousse et Sfax, la ville est devenue grâce à son port un point de transbordement pour le marché de l'huile d'olive. Elle est également, depuis les années 1960, l'un des centres les plus importants du secteur touristique tunisien, en particulier pour sa station balnéaire de Skanès. Lors des événements de la révolution tunisienne de 2011, la prison civile de Monastir est incendiée dans la nuit du 14 au 15 janvier. Plus de quarante prisonniers y trouvent la mort10.<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Monastir</strong> est une ville c&ocirc;ti&egrave;re du Sahel tunisien, au centre-est de la Tunisie, situ&eacute;e sur une presqu'&icirc;le au sud-est du golfe d'Hammamet, &agrave; une vingtaine de kilom&egrave;tres &agrave; l'est de Sousse et &agrave; 162 kilom&egrave;tres au sud de Tunis. En 2004, la population de la municipalit&eacute; atteint 71 546 habitants2.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">La ville est le chef-lieu du gouvernorat du m&ecirc;me nom depuis 19744.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Toponymie</strong></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Le nom de la ville proviendrait du mot &laquo; monast&egrave;re &raquo; (monasterium en latin)5,6 m&ecirc;me s'il reste un sujet de d&eacute;bat. Selon Hassan Hosni Abdelwaheb, le nom a une origine arabe, elle-m&ecirc;me emprunt&eacute;e au terme grec monastrion, ayant la signification de monast&egrave;re et r&eacute;pandu dans l'Empire byzantin pour d&eacute;crire les forts b&acirc;tis sur le littoral m&eacute;diterran&eacute;en. Pour Sliman Mustapha Zbis, les habitants du pays avaient l'habitude, avant la conqu&ecirc;te musulmane, de d&eacute;signer par ce nom &laquo; la soci&eacute;t&eacute; chr&eacute;tienne d&eacute;sir&eacute;e par les moines &raquo;. Ils ont donc nomm&eacute; les forts musulmans par le m&ecirc;me terme que les abbayes chr&eacute;tiennes.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Rivages pr&egrave;s de Monastir</strong></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Monastir est une presqu'&icirc;le entour&eacute;e par la mer M&eacute;diterran&eacute;e sur trois c&ocirc;t&eacute;s et formant, vers le sud, le golfe du m&ecirc;me nom, qui s'&eacute;tend jusqu'au cap de Ras Dimass. Elle offre des paysages diversifi&eacute;s, notamment ses plages sableuses et rocheuses ainsi qu'une falaise s'&eacute;tendant sur pr&egrave;s de six kilom&egrave;tres.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Histoire</strong></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Portail de la mosqu&eacute;e Bourguiba</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Maison de naissance de Habib Bourguiba</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Monastir fait partie, avec Kairouan et Sousse, des premi&egrave;res villes arabes fond&eacute;es en Ifriqiya. Elle est b&acirc;tie sur les ruines de l'ancienne ville punico-romaine de Ruspina dont l'existence s'&eacute;tend sur pr&egrave;s de dix si&egrave;cles, du IVe si&egrave;cle av. J.-C. au VIe si&egrave;cle ap. J.-C.8. Lors du conflit hispano-ottoman, qui dure tout au long du xvie si&egrave;cle, Monastir est la cible d'attaques des deux bellig&eacute;rants. La population r&eacute;ussit &agrave; &eacute;viter une annexion par les Espagnols en 1534 et la ville s'organise sous la forme d'une r&eacute;publique populaire. M&ecirc;me si elle tombe pendant quatre ans sous leur coupe en 1550, elle est d&eacute;finitivement lib&eacute;r&eacute;e par les Ottomans en 1554 pour &ecirc;tre rattach&eacute;e &agrave; la R&eacute;gence de Tunis d&egrave;s 1574.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Elle redevient alors le chef-lieu du ca&iuml;dat de Monastir qui existait d&eacute;j&agrave; sous les Hafsides, et ce d&egrave;s le d&eacute;but de la pr&eacute;sence turque en Tunisie. Laiss&eacute;e pour compte sous le protectorat fran&ccedil;ais de Tunisie, Monastir retrouve son statut, en devenant le chef-lieu du gouvernorat du m&ecirc;me nom, car elle est la ville natale du nouveau pr&eacute;sident Habib Bourguiba qui s'y fait par la suite construire de son vivant un mausol&eacute;e dans lequel il est d&eacute;sormais inhum&eacute;, ainsi qu'un palais pr&eacute;sidentiel &agrave; proximit&eacute; de la ville. La mosqu&eacute;e Bourguiba, datant de 19639, fut aussi &eacute;rig&eacute;e en son honneur et l'a&eacute;roport international de Monastir porte &eacute;galement son nom.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Monastir est aujourd'hui une importante ville universitaire dont les &eacute;tudiants repr&eacute;sentent un cinqui&egrave;me de la population. Avec Sousse et Sfax, la ville est devenue gr&acirc;ce &agrave; son port un point de transbordement pour le march&eacute; de l'huile d'olive. Elle est &eacute;galement, depuis les ann&eacute;es 1960, l'un des centres les plus importants du secteur touristique tunisien, en particulier pour sa station baln&eacute;aire de Skan&egrave;s.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Lors des &eacute;v&eacute;nements de la r&eacute;volution tunisienne de 2011, la prison civile de Monastir est incendi&eacute;e dans la nuit du 14 au 15 janvier. Plus de quarante prisonniers y trouvent la mort10.</span></p>

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Douz

Douz est une ville du sud de la Tunisie connue comme la « porte du Sahara ». Durant l'Antiquité, c'était l'oasis la plus importante de la région Rattachée admi<p><strong>Douz</strong> est une ville du sud de la Tunisie connue comme la &laquo; porte du Sahara &raquo;. Durant l'Antiquit&eacute;, c'&eacute;tait l'oasis la plus importante de la r&eacute;gion</p> <p>Rattach&eacute;e administrativement au gouvernorat de K&eacute;bili, elle constitue en 20042 une municipalit&eacute; de 27 060 habitants situ&eacute;e &agrave; 488 kilom&egrave;tres de Tunis. Ses habitants sont essentiellement des Mrazig qui seraient, selon la tradition, des immigrants arabes de la tribu de Banu Sulaym arriv&eacute;s en Tunisie au xiiie si&egrave;cle.</p> <p><strong>Histoire</strong></p> <p>Jusqu'&agrave; une p&eacute;riode r&eacute;cente, elle &eacute;tait une escale importante pour les caravanes dans leurs voyages entre le Sahara et la Tunisie septentrionale. Elle est actuellement une destination de beaucoup de touristes venus visiter les dunes du Grand Erg Oriental.</p> <p><strong>&Eacute;conomie</strong></p> <p>Oasis de Douz</p> <p>L'&eacute;conomie de la ville dispose d'avantages particuliers par rapport aux villages environnants. La terre y est fertile et la culture de la datte est une grande source de revenus pour la population. Par ailleurs, les revenus d&eacute;coulant du commerce de l'oasis ont &eacute;t&eacute; facilement remplac&eacute;s par les revenus du tourisme.</p> <p>La ville accueille l'un des march&eacute;s les plus caract&eacute;ristiques du pays o&ugrave; sont quotidiennement vendus des produits artisanaux mais aussi, une fois par semaine, des &acirc;nes et des dromadaires. On y trouve &eacute;galement un mus&eacute;e ethnique qui illustre la vie des peuples qui vivaient dans le d&eacute;sert.</p> <p><strong>Culture</strong></p> <p>Chaque ann&eacute;e se d&eacute;roule le Festival international du Sahara rassemblant les tribus nomades de Tunisie, d'Alg&eacute;rie, de Libye, d'&Eacute;gypte, de Jordanie, du Kowe&iuml;t et une &eacute;quipe fran&ccedil;aise de jockeys de dromadaires. La manifestation folklorique, qui dure quatre jours, se d&eacute;roule &agrave; la mani&egrave;re de Jeux olympiques du d&eacute;sert. La grande course est un marathon international de dromadaires de 42 kilom&egrave;tres.</p> <p>La ville accueille depuis 1997 un mus&eacute;e consacr&eacute; &agrave; la r&eacute;gion.</p>

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Aïn Draham

Aïn Draham est une ville du nord-ouest de la Tunisie (gouvernorat de Jendouba) située à une vingtaine de kilomètres au sud de Tabarka. Anciennement camp militaire, centre d'e<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">A&iuml;n Draham est une ville du nord-ouest de la Tunisie (gouvernorat de Jendouba) situ&eacute;e &agrave; une vingtaine de kilom&egrave;tres au sud de Tabarka. Anciennement camp militaire, centre d'estivage et souk, elle se pr&eacute;sente aujourd'hui comme un modeste centre &eacute;conomique r&eacute;gional.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Chef-lieu d'une d&eacute;l&eacute;gation de 40 372 habitants, la ville accueille une population de 8 888 habitants en 2004. Elle est b&acirc;tie &agrave; une altitude de 800 m&egrave;tres sur les pentes du Djebel Bir (1 014 m&egrave;tres). Ce dernier fait partie des monts de Kroumirie. Cette r&eacute;gion est la zone la plus humide de Tunisie car d&eacute;tenant le record national de pluviom&eacute;trie avec 1 534 millim&egrave;tres de pr&eacute;cipitations par an. La temp&eacute;rature moyenne annuelle est de l'ordre de 15&deg;C avec une moyenne journali&egrave;re de 6,6&deg;C pour le mois de janvier et 23,9&deg;C pour le mois de juillet.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Son nom signifie &laquo; source d'argent &raquo; et &eacute;voque les sources chaudes sulfureuses d&eacute;j&agrave; utilis&eacute;es par les Romains dans l'Antiquit&eacute;. Des vestiges de thermes sont ainsi rep&eacute;rables sur le site.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">A&iuml;n Draham est une station de vill&eacute;giature active d&egrave;s la p&eacute;riode du protectorat fran&ccedil;ais. Par ses maisons aux toits de tuiles rouges, par sa for&ecirc;t dense de ch&ecirc;nes-li&egrave;ge, sa richesse giboyeuse, notamment en sangliers, elle rappelle un village alpin, appr&eacute;ci&eacute; en toutes saisons, pour la chasse, la fra&icirc;cheur de son climat, les randonn&eacute;es p&eacute;destres, &eacute;questres ou en VTT et le thermalisme.</span></p>

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