Chercher les endroits intéressants
Actualités – Voir tous »

DOSSIERSBiographie de Sonia M’barek, ministre de la Culture

Sonia M’barek, nommée ministre de la Culture au sein du gouvernement de Habib Essid, est née en 1969. Initialement chanteuse et assistante à l'Institut supérieur de m plus ...

6 January 2016
Top Lieux
Gabès

Gabès est une ville tunisienne comptant 116 323 habitants en 20042 et le chef-lieu du gouvernorat du même nom. Étymologie Takapes est le nom libyco-berbère de la cit&eacut<p><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Gab&egrave;s est une ville tunisienne comptant 116 323 habitants en 20042 et le chef-lieu du gouvernorat du m&ecirc;me nom.</span></p> <p><strong><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">&Eacute;tymologie</span></strong></p> <p><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Takapes est le nom libyco-berb&egrave;re de la cit&eacute; &agrave; son origine, la suppression du pr&eacute;fixe &laquo; Ta &raquo;, qui en berb&egrave;re est synonyme de &laquo; &agrave; &raquo;, transformant ce nom en Kapes qui est transform&eacute; phon&eacute;tiquement par les Arabes (qui ignorent le phon&egrave;me /p/) en Kabes puis Gabes. Les Romains l'appel&egrave;rent Takapitanus.</span></p> <p><strong><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Histoire</span></strong></p> <p><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">L'origine du nom de Gab&egrave;s nous fait conclure que la cit&eacute; a &eacute;t&eacute; fond&eacute;e par les Berb&egrave;res bien avant l'arriv&eacute;e des Ph&eacute;niciens qui regroupent l'une de ses agglom&eacute;rations en comptoir commercial. La ville reste carthaginoise jusqu'au iie si&egrave;cle av. J.-C. et la Deuxi&egrave;me Guerre punique puis devient une colonie romaine. L'oasis devient alors un centre commercial florissant rattach&eacute; &agrave; la Tripolitaine dont Pline c&eacute;l&egrave;bre avec emphase la f&eacute;condit&eacute; du sol. La ville est encore tr&egrave;s prosp&egrave;re sous la domination byzantine.</span></p> <p><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Se trouvant &agrave; la jonction de voies de communication importantes, elle prend de l'importance avec l'arriv&eacute;e des musulmans au viie si&egrave;cle. Le g&eacute;ographe arabe Al-Bakri parle au viie si&egrave;cle de Gab&egrave;s comme d'une grande ville ceinte par une muraille de grosses pierres et parsem&eacute;e de constructions antiques. Selon lui, la cit&eacute; poss&egrave;de une forte citadelle, plusieurs faubourgs (situ&eacute;s &agrave; l'est et au sud du centre-ville), des bazars et des caravans&eacute;rails, une mosqu&eacute;e &laquo; magnifique &raquo; et un grand nombre de bains.</span></p> <p><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Le tout est entour&eacute; d'un large foss&eacute; inondable en cas de menaces ext&eacute;rieures. Le g&eacute;ographe Al Idrissi (xiie si&egrave;cle) et L&eacute;on l'Africain (xvie si&egrave;cle) confirment cette description.</span></p> <p><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Avec l'arriv&eacute;e de l'arm&eacute;e fran&ccedil;aise en 1881, Gab&egrave;s devient la plus importante garnison militaire de Tunisie. Pass&eacute;e sous contr&ocirc;le allemand en 1940, la ville est quasiment d&eacute;truite dans les combats de la campagne de Tunisie (1943). Reconstruite &agrave; partir de 1945, elle est &agrave; nouveau d&eacute;vast&eacute;e par des crues en 1962.</span></p>

Voir plus
Djerba

Djerba, parfois orthographiée Jerba, est une île de 514 km2 (25 kilomètres sur 20 et 150 kilomètres de côtes) située au sud-est du golfe de Gabès et barrant l’entrée du golfe de Boughrara, au sud-est de la Tunisie. C’est la plus grande île des côtes d’Afrique du Nord. Sa principale ville, Houmt Souk, rassemble à elle seule 44 555 des 139 517 Djerbiens. Ulysse l’aurait traversée, les Carthaginois y fondèrent plusieurs comptoirs, les Romains y construisirent plusieurs villes et y développèrent l’agriculture et le commerce portuaire. Passée successivement sous domination vandale, byzantine puis arabe, Djerba est devenue depuis les années 1960 une destination touristique populaire. Elle demeure marquée à la fois par la persistance de l’un des derniers parlers berbères tunisiens, l’adhésion à l’ibadisme d’une partie de sa population musulmane et la présence d’une communauté juive dont la tradition fait remonter la venue à la destruction du Temple de Salomon. L’île est reliée au continent, au sud-ouest par un bac qui conduit d’Ajim à Jorf et au sud-est par une voie de sept kilomètres, dont la première construction remonterait à la fin du iiie siècle av. J.-C., entre la localité d’El Kantara et la péninsule de Zarzis. Le 17 février 2012, le gouvernement tunisien propose Djerba pour un futur classement sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Démographie Les habitants de l’île, principalement arabophones, comptent aussi une importante composante berbérophone (Kutamas, Nefzas, Hawwaras, etc.). La plus grande partie de l’île est occupée par des populations villageoises d’origine berbère comme à Mezraya, Ghizen, Tezdaine, Wersighen, Sedouikech, Ajim et Guellala où le parler traditionnel est le tamazight, également appelé ici chelha, langue aux consonances explosives où la lettre « t » revient presque à chaque mot. La tradition berbérophone est maintenue surtout par les femmes. Sur le plan religieux se distingue une petite et très ancienne communauté juive « pétrifiée dans les traditions hébraïques les plus anciennes », lesquelles la disent issue des exilés de Jérusalem. Elle a vécu en vase clos pendant des siècles. Architecture et urbanisme Les Djerbiens, ayant eu à subir des attaques répétées venant de la mer tout au long de leur histoire, se sont éloignés des côtes et dispersés dans la campagne à l’intérieur de l’île. Le bâti traditionnel est donc, en général, isolé et dispersé ; il se structure selon une organisation hiérarchique de l’espace basée sur le menzel, terme signifiant « maison » en arabe littéral et décrivant les espaces résidentiels et fonctionnels dans lesquels vivent les familles. Celui-ci constitue la cellule de base de l’habitat fédéré autour de la mosquée. Les couleurs dominantes des habitations djerbiennes sont le blanc vif pour les murs et les toits, le bleu ciel ou plus rarement le vert bouteille pour les portes et fenêtres. D’autres couleurs ont commencé à apparaître depuis l’installation d’habitants venus de l’extérieur de l’île (en majorité du Sud et du Centre-Ouest de la Tunisie) et la construction de maisons « de prestige » par les Djerbiens immigrés. Sur l’île, il est interdit de construire plus de deux étages au-dessus du rez-de-chaussée et du sous-sol, ce qui a permis de préserver une certaine harmonie architecturale.<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Djerba, parfois orthographi&eacute;e Jerba, est une &icirc;le de 514 km2 (25 kilom&egrave;tres sur 20 et 150 kilom&egrave;tres de c&ocirc;tes) situ&eacute;e au sud-est du golfe de Gab&egrave;s et barrant l&rsquo;entr&eacute;e du golfe de Boughrara, au sud-est de la Tunisie. C&rsquo;est la plus grande &icirc;le des c&ocirc;tes d&rsquo;Afrique du Nord. Sa principale ville, Houmt Souk, rassemble &agrave; elle seule 44 555 des 139 517 Djerbiens.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Ulysse l&rsquo;aurait travers&eacute;e, les Carthaginois y fond&egrave;rent plusieurs comptoirs, les Romains y construisirent plusieurs villes et y d&eacute;velopp&egrave;rent l&rsquo;agriculture et le commerce portuaire. Pass&eacute;e successivement sous domination vandale, byzantine puis arabe, Djerba est devenue depuis les ann&eacute;es 1960 une destination touristique populaire. Elle demeure marqu&eacute;e &agrave; la fois par la persistance de l&rsquo;un des derniers parlers berb&egrave;res tunisiens, l&rsquo;adh&eacute;sion &agrave; l&rsquo;ibadisme d&rsquo;une partie de sa population musulmane et la pr&eacute;sence d&rsquo;une communaut&eacute; juive dont la tradition fait remonter la venue &agrave; la destruction du Temple de Salomon.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">L&rsquo;&icirc;le est reli&eacute;e au continent, au sud-ouest par un bac qui conduit d&rsquo;Ajim &agrave; Jorf et au sud-est par une voie de sept kilom&egrave;tres, dont la premi&egrave;re construction remonterait &agrave; la fin du iiie si&egrave;cle av. J.-C., entre la localit&eacute; d&rsquo;El Kantara et la p&eacute;ninsule de Zarzis.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Le 17 f&eacute;vrier 2012, le gouvernement tunisien propose Djerba pour un futur classement sur la liste du patrimoine mondial de l&rsquo;Unesco.</span></p> <p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">D&eacute;mographie</span></strong></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Les habitants de l&rsquo;&icirc;le, principalement arabophones, comptent aussi une importante composante berb&eacute;rophone (Kutamas, Nefzas, Hawwaras, etc.). La plus grande partie de l&rsquo;&icirc;le est occup&eacute;e par des populations villageoises d&rsquo;origine berb&egrave;re comme &agrave; Mezraya, Ghizen, Tezdaine, Wersighen, Sedouikech, Ajim et Guellala o&ugrave; le parler traditionnel est le tamazight, &eacute;galement appel&eacute; ici chelha, langue aux consonances explosives o&ugrave; la lettre &laquo; t &raquo; revient presque &agrave; chaque mot. La tradition berb&eacute;rophone est maintenue surtout par les femmes. Sur le plan religieux se distingue une petite et tr&egrave;s ancienne communaut&eacute; juive &laquo; p&eacute;trifi&eacute;e dans les traditions h&eacute;bra&iuml;ques les plus anciennes &raquo;, lesquelles la disent issue des exil&eacute;s de J&eacute;rusalem. Elle a v&eacute;cu en vase clos pendant des si&egrave;cles.</span></p> <p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Architecture et urbanisme</span></strong></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Les Djerbiens, ayant eu &agrave; subir des attaques r&eacute;p&eacute;t&eacute;es venant de la mer tout au long de leur histoire, se sont &eacute;loign&eacute;s des c&ocirc;tes et dispers&eacute;s dans la campagne &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de l&rsquo;&icirc;le. Le b&acirc;ti traditionnel est donc, en g&eacute;n&eacute;ral, isol&eacute; et dispers&eacute; ; il se structure selon une organisation hi&eacute;rarchique de l&rsquo;espace bas&eacute;e sur le menzel, terme signifiant &laquo; maison &raquo; en arabe litt&eacute;ral et d&eacute;crivant les espaces r&eacute;sidentiels et fonctionnels dans lesquels vivent les familles. Celui-ci constitue la cellule de base de l&rsquo;habitat f&eacute;d&eacute;r&eacute; autour de la mosqu&eacute;e.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: medium;">Les couleurs dominantes des habitations djerbiennes sont le blanc vif pour les murs et les toits, le bleu ciel ou plus rarement le vert bouteille pour les portes et fen&ecirc;tres. D&rsquo;autres couleurs ont commenc&eacute; &agrave; appara&icirc;tre depuis l&rsquo;installation d&rsquo;habitants venus de l&rsquo;ext&eacute;rieur de l&rsquo;&icirc;le (en majorit&eacute; du Sud et du Centre-Ouest de la Tunisie) et la construction de maisons &laquo; de prestige &raquo; par les Djerbiens immigr&eacute;s. Sur l&rsquo;&icirc;le, il est interdit de construire plus de deux &eacute;tages au-dessus du rez-de-chauss&eacute;e et du sous-sol, ce qui a permis de pr&eacute;server une certaine harmonie architecturale.</span></p>

Voir plus
El Haouaria

El Haouaria  est une ville tunisienne située à l'extrémité nord-est du cap Bon, à l'entrée du golfe de Tunis. Rattachée administrativement au gou<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>El Haouaria</strong> &nbsp;est une ville tunisienne situ&eacute;e &agrave; l'extr&eacute;mit&eacute; nord-est du cap Bon, &agrave; l'entr&eacute;e du golfe de Tunis.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Rattach&eacute;e administrativement au gouvernorat de Nabeul, elle est le centre d'une d&eacute;l&eacute;gation et constitue une municipalit&eacute; comptant 9 273 habitants en 20042. La municipalit&eacute; est cr&eacute;&eacute;e par le d&eacute;cret du 2 avril 19663. Elle se situe &agrave; 120 kilom&egrave;tres de Tunis et &agrave; 80 kilom&egrave;tres de la Sicile.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Fauconnerie</strong></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Monument surmont&eacute; de la statue d'un faucon p&egrave;lerin &agrave; l'entr&eacute;e d'El Haouaria</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Son emplacement g&eacute;ographique, son relief contrast&eacute; et son climat doux et temp&eacute;r&eacute; en font un refuge de pr&eacute;dilection pour une multitude d'oiseaux migrateurs. Les Romains surnommeront d'ailleurs l'endroit Aquilaria ou &laquo; pays de l'aigle &raquo;4. Chaque printemps, 40 000 rapaces de 24 esp&egrave;ces diff&eacute;rentes, mais aussi des milliers de cigognes et d'autres oiseaux plus petits, font halte &agrave; la pointe du cap avant leur travers&eacute;e de la mer M&eacute;diterran&eacute;e. C'est tout naturellement que les familles d'El Haouaria d&eacute;veloppent un art de la fauconnerie remontant &agrave; l'&eacute;poque antique comme en t&eacute;moignent certaines mosa&iuml;ques expos&eacute;es au mus&eacute;e national du Bardo. Le savoir-faire en mati&egrave;re de dressage des rapaces, captur&eacute;s au mois de mars, est transmis de g&eacute;n&eacute;ration en g&eacute;n&eacute;ration. L'Association des amis des animaux, cr&eacute;&eacute;e en 1975, m&egrave;ne un efficace travail de sensibilisation de la population &agrave; la protection des oiseaux et plus sp&eacute;cialement des rapaces.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Grottes</strong></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Grottes d'El Haouaria</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: medium; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">&Agrave; trois kilom&egrave;tres &agrave; l'ouest de la ville, les grottes artificielles du site de Ghar El Kebir ont &eacute;t&eacute; creus&eacute;es par des prisonniers ou des esclaves sous l'autorit&eacute; des Carthaginois puis des Romains. Les blocs de pierre qui en &eacute;taient extraits &eacute;taient achemin&eacute;s par mer vers Carthage, de l'autre c&ocirc;t&eacute; du golfe de Tunis. Ils servirent &agrave; l'&eacute;dification de la cit&eacute; punique, mais &eacute;galement &agrave; la construction des forts de la m&eacute;dina de Tunis. Ces carri&egrave;res souterraines sont exploit&eacute;es pendant pr&egrave;s de 1 000 ans. Elles sont constitu&eacute;es de latomies, immenses cavernes &agrave; demi-obscures creus&eacute;es en forme de pyramide, auxquelles on acc&eacute;dait par une &eacute;troite ouverture sup&eacute;rieure et dont certaines communiquaient entre elles par d'&eacute;troits passages. Apr&egrave;s les bombardements de la Seconde Guerre mondiale et les effondrements naturels ult&eacute;rieurs, la visite du site est maintenant possible par de plus larges ouvertures lat&eacute;rales.</span></p>

Voir plus
Kébili

Kébili est une ville du sud de la Tunisie, située à environ 500 kilomètres de Tunis, et le chef-lieu du gouvernorat du même nom. En 2004, sa population atteint 18 693<p><span style="font-size: medium;">K&eacute;bili est une ville du sud de la Tunisie, situ&eacute;e &agrave; environ 500 kilom&egrave;tres de Tunis, et le chef-lieu du gouvernorat du m&ecirc;me nom. En 2004, sa population atteint 18 693 habitants.</span></p> <p><span style="font-size: medium;">Situ&eacute;e &agrave; mi-chemin entre Tozeur (90 kilom&egrave;tres &agrave; l'ouest) et Gab&egrave;s (situ&eacute;e sur le littoral), la ville est adoss&eacute;e &agrave; une oasis qui est, avec une palmeraie estim&eacute;e &agrave; 100 000 arbres, la plus importante de la r&eacute;gion du Nefzaoua, entre le Chott el-J&eacute;rid, le Chott el-Fejaj et les monts du Djebel Tebaga culminant &agrave; 469 m&egrave;tres d'altitude.</span></p> <p><span style="font-size: medium;">Outre un centre administratif r&eacute;gional, son activit&eacute; est li&eacute;e &agrave; la production de dattes dont elle est, avec Tozeur, un grand centre de commercialisation. &Agrave; proximit&eacute; du Grand Erg Oriental, K&eacute;bili est &eacute;galement une ville-&eacute;tape dans les circuits touristiques du Sud tunisien.</span></p>

Voir plus